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Isidore, Le jardinier antillais.
Datte: 26/02/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Plaisir39, Source: Hds
... première grosse giclée. J'avale, puis avale encore, je renoue avec ce plaisir que j'aime tant, son éjaculation est délicieuse et abondante, elle me surprend aussi. Je sens que je vais me régaler avec lui. Je ne peux pas vous restituer ses râles et ses paroles salaces en créoles, je ne les ai pas compris, mais il y avait quelques "salope" "pute" qui s'y trouvaient. Il se range la queue dans son short (pas de slip), puis sort en me prévenant que la prochaine fois, j'aurai droit à son gros "boudin noir" dans le cul. En retournant dans ma pièce, mon pote me demande ou j'étais. "Je suis allé chercher des trucs dans le container!". "T'as trouvé ce qu'il te fallait?". "Oh, oui, j'ai trouvé quelque chose de très intéressant!". Isidore me relançait tous les jours, mais je l'obligeais à patienter pour la sodomie, à cause du temps que cela prendrait, je ne voulais pas d'un coup vite fait. On s'arrangeai pour se cacher, parfois au fond du jardin, parfois dans le container, quand mon pote était très occupé, pour que je le suce et boive son jus. Mais Isidore et la patience, ça faisait deux! Un jour, on a voulu se retrouver derrière un énorme arbre, nous cachant de tout, pour que je le suce à nouveau. Mais Isidore m'a plaqué au tronc, puis baissé mon short en me pointant son gros gland contre l'anus. "Je peux plus attendre, je veux te baiser, tu vas prendre mon gros boudin, petite salope blanche!". C'est devenu mon surnom désormais. "Isidore, ...
... non!". Il m'assène plusieurs à-coups contre l'anus. "Isidore, mets moi de la salive, tu es trop gros!". Il crache dans sa main pour s'en couvrir la bite et sur mon cul, puis retourne vers le chemin qu'il désire depuis des semaines. Sa pénétration est dévastatrice, mais il parvient patiemment a s'enfoncer en moi au trois quarts de sa longue bite, cognant au fond de mon cul. Le fond de mon cul qui lui sert alors de butée contre lequel, il s'acharne à cogner. Le plaisir commence à me prendre tout le corps, il me dit que j'ai un bon cul de salope blanche encore. Je le sens trop excité, et j'ai raison, puisqu'il éjacule en moi, juste avant que je parvienne à l'orgasme anal. "Oh, la la, c'était bon, tu vas prendre mon boudin tous les jours toi!". Je remonte mon slip et mon short et retourne bosser avec son foutre dans le cul, j'ai besoin d'intimité pour m'en débarrasser. J'attendrai la douche du soir pour le faire, comme sa sodomie n'a pas duré, il a moins sollicité mon sphincter. Le lendemain matin, je devrai le sucer, puis j'ai droit à ma sodomie journalière, l'après midi, à nouveau dans le container, et enfin, il me fait jouir en m'enculant plus longtemps. Le surlendemain, il jouit très rapidement dans ma bouche aux toilettes, puis m'encule tout aussi rapidement contre l'arbre, mais ce qui a changé, c'est que c'est moi qui réclamait en le coinçant dés que je pouvais. Il respecte ma demande de ne pratiquer la sodomie que l'après midi. A partir ...