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Isidore, Le jardinier antillais.
Datte: 26/02/2025, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Plaisir39, Source: Hds
Je bossais dans une entreprise dont le patron avait l'exclusivité d'un produit, Il avait décroché un gros contrat dans une ile (je préfère rester discret) pour un client millionnaire. Avec un collègue de travail, j'ai du me rendre sur place en tant que chef d'atelier. La mission devait durer 2 mois (en fait, elle durera plus que ça). Nous dormions sur place, dans la maison, non terminée du client. Elle était magnifique, et immense, avec de nombreuses pièces. Elle est entourée d'un immense jardin arboré, offrant une vue splendide sur la mer. Nous notions nos heures afin d'être payé au retour (mais notre escroc de patron ne le fera jamais!). Tous les matins, très tôt, un jardinier antillais venait entretenir les plantes et les arbustes exotiques. Au bout de quelques jours, j'ai surpris des regards équivoques à mon égard, et mon cul. Je me suis étonné de la situation, même à plus de 6000 km, je me fais draguer par un homme? Comment se fait-il qu'il s'intéresse à moi, plutôt qu'à mon copain de travail. Qu'est-ce qui fait que les prédateurs en quête de proie sexuelle, reconnaissent en moi, une cible possible. C'est vrai que j'étais une proie, de celles qui ne demandent qu'à être attrapée. Il est vrai que la tenue et la chaleur n'aide pas. Je portais un short collé par la transpiration et un tee-shirt. J'arrivais de la métropole, j'avais très chaud! Et la chaleur est réputée pour pousser au sexe. L'homme était très grand, au moins 2 m, mince, plus ...
... d'une quarantaine d'années et se prénommait Isidore. Plus les jours passaient, et plus il devenait insistant avec ses regards. J'ai du lui envoyer un mauvais signal quand par inadvertance, j'ai reluqué sa bite qui dépassait de son short, trop court, quand il se baissait. Il m'a pris la main dans le sac. Un jour, il est passé aux gestes provocateurs, il s'est touché la queue en passant sa langue entre ses lèvres. Je résistais, pour deux raisons, mon collègue de travail, qui était rarement loin, et cela ne faisait que deux semaines que nous étions arrivés, donc le manque de sexe était encore gérable. Ses provocations devenaient dures à gérer, il en venait à me déballer sa queue, la faisant dépasser de son short, puis carrément, il le baissait pour me montrer son engin énorme. Un jour, il a uriné contre un arbre, en reculant assez pour que je vois son énorme bite en semi érection déverser un jet impressionnant. Je commençais à faire des rêves très sexe ou il me baisait avec sa grosse et longue queue, j'avais du mal a chasser l'image de sa bite de ma tête. Je garde en mémoire le pacte passé avec Lisa, on s'autorise quelques écarts, mais seulement pour assouvir nos besoins sexuels (Elle ne se gênera pas en recevant deux amis de sexe à la maison et en baisant avec un autre de temps en temps, pendant la journée, le type m'avait remercié au téléphone de lui "prêter" Lisa)Au bout de 3 semaines, il se masturbait furtivement devant moi en se léchant la lèvre. Ce ...