1. Lila Parkplatz


    Datte: 25/02/2025, Catégories: fh, fhh, hplusag, fplusag, extraoffre, parking, caresses, intermast, Oral pénétratio, libercoup, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... vicieux !
    — Merci du compliment !
    
    Puis il replonge en moi, ce qui déclenche instantanément ma jouissance. J’emprisonne mon amant entre mes jambes, le forçant à s’enfoncer en moi, à rester rivé en moi, au plus profond. C’est dingue, c’est bien l’une des premières fois que je jouis ainsi, par une simple pénétration !
    
    Soudain, mettant ses mains sous mes fesses, Julien me soulève, me collant contre lui, m’empalant encore plus sur lui. Ce redressement provoque une autre vague qui me fait décoller encore plus loin, plus haut. Mes seins écrasés contre son torse, ventre contre ventre, mes bras autour de son cou, ses lèvres voraces contre les miennes, me pistonnant sans relâche, Julien se déchaîne carrément.
    
    À moitié hagarde, sous tous ces assauts conjugués, je continue à décoller tellement haut que j’ai presque peur de ne jamais remettre les pieds sur terre !
    
    Après cette puissante et dévastatrice jouissance, nous avons continué nos délicieux petits jeux, mais j’avoue que j’étais un peu ailleurs, et honnêtement, je ne me souviens plus de tous les détails. Mais je sais de façon certaine que j’ai fait jouir plusieurs fois le père et le fils, et que je n’ai pas été laissée sur le bord du chemin.
    
    Quant à Gilles, je l’ai un peu sucé, mais sans plus. Il faut dire que ce gros cochon abuse de moi presque tous les jours, et qu’il faut en laisser aux autres, n’est-ce pas ?
    
    Cependant, je suis un peu inquiète intérieurement : comment Julien a-t-il réussi à me chambouler de la ...
    ... sorte ? D’accord, il n’est pas moche, et une fois qu’il est en route, il sait s’y faire, mais ça ne justifie pas le fait que j’ai vécu un véritable feu d’artifice ! Une histoire de phéromones ?
    
    Il faudra que je tire tout ça au clair prochainement…
    
    Tout le monde est à présent rhabillé, reprenant son souffle. Je suis à nouveau présentable, ayant bien remis ma jupe et reboutonné mon chemisier. Le gilet gît toujours sur le capot de la voiture, il ne faudra pas que je l’oublie. Soudain, sans que je comprenne pourquoi, Julien me prend posément par la main :
    
    — Venez, Sandra ! Dites au revoir à mon père et à votre mari.
    — Euh… je vais où ?
    
    Voyant que mon ravisseur cherche ses mots, mon mari explique :
    
    — Dans son appartement situé au-dessus, appartement qu’il va se faire un plaisir de te faire visiter.
    — Oui, c’est ça, la chambre surtout ! Enfin… s’il est encore en forme…
    
    Gilles sourit :
    
    — Nous avons convenu avec Julien que c’est lui qui viendrait te redéposer à la maison, avant minuit si possible. Cela dit, au passage, tu dînes avec lui.
    — C’est bien de me prévenir ! Tu me prends pour Cendrillon ?
    
    Mon mari me répond sur un ton doctoral :
    
    — Il est bon de mettre des limites au début, meine Liebling. Ça donnera plus de valeur à l’acte quand tu passeras la nuit avec lui, plus tard.
    — Tu es bien affirmatif, mon petit Gilles.
    — Depuis presque trente ans de mariage, je commence à te connaître, ma chérie.
    
    Je proteste :
    
    — Presque trente ans… dit comme ça, ...