Lila Parkplatz
Datte: 25/02/2025,
Catégories:
fh,
fhh,
hplusag,
fplusag,
extraoffre,
parking,
caresses,
intermast,
Oral
pénétratio,
libercoup,
Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... te rejoindre, je me suis changée dans les toilettes.
— J’ai vu ça… Tu n’avais pas de chemisier ce matin, ni de bas… Je suppose que ce gilet noir, c’est pour mieux cacher le fait que tu n’as pas grand-chose en dessous…
— Ah ça, tu le sauras en temps et en heure…
Mon mari sourit :
— Je vois… Bah, c’est de bonne guerre !
Peu après, notre automobile s’engage ensuite sur le périphérique.
Quelques minutes plus tard, à la limite du centre-ville, près d’un parc assez connu, Gilles se poste devant une grille qui semble mener dans le parking souterrain d’une résidence privée assez huppée. Intriguée, je demande à mon chauffeur :
— Comment tu comptes entrer là-dedans ?
— Avec ceci ! me répond-il, me montrant un petit badge violet de forme ovale.
Il le pointe vers la borne. Le voyant faire, je m’exclame :
— Comment t’as eu ça ?
— Tu connais mon côté planifié, meine Liebling.
En effet, la porte s’ouvre, puis mon mari descend dans le deuxième sous-sol. Je constate que les lieux sont très propres. Étrangement, la moitié basse des murs est peinte en violet. Je murmure :
— Lila Parkplatz…
— Euh, tu dis ?
Je traduis :
— Je disais que c’était un parking violet… comme ton badge.
— Ah, violet se dit lilas ? Remarque, c’est logique ! Tout comme la couleur du badge.
Sachant visiblement où il doit se rendre(je pense que c’est lié aux lettres sérigraphiées sur le sol), Gilles tourne à divers endroits, puis nous arrivons dans un cul-de-sac doté de quatre ...
... places, dont deux qui sont libres…
— Hmmm, la 256… la voilà…
Nous nous stationnons au numéro que mon époux vient d’annoncer. Gilles abaisse nos vitres à fond. Je me demande bien pourquoi, peut-être pour aérer un peu et rafraîchir.
Soudain, des pas désynchronisés résonnent dans le parking, lentement mais sûrement. Le son semble venir de toutes les directions, c’est étrange. Levant l’index vers le plafond, Gilles me regarde en disant avec un accent déplorable mais compréhensible :
— Ah, ça, das ist für dich, meine Liebe zu mir !
Les pas se rapprochent, sonores. Mon mari sort de la voiture, j’en fais de même. Deux silhouettes s’approchent, venant vers nous. Je distingue mal, car le parking reste plongé dans une certaine pénombre. Les deux formes s’avancent encore plus, émergeant dans la faible lumière.
J’ouvre de grands yeux :
— Antoine !? C’est vous ?
Ah Antoine, mon horloger gentleman style anglais ! J’ai batifolé quelques fois avec lui après l’épisode de la montre à gousset. Puis quelques mois plus tard, il a fermé boutique, il y a maintenant une bonne année, voire deux, préférant prendre sa retraite, car le loyer de son magasin avait quasiment doublé, à la suite d’un changement de propriétaire.
Je pensais que la boutique était à lui, mais non. De ce fait, il a migré dans le Sud comme beaucoup de personnes du même âge, j’avais de temps à autre de ses nouvelles au téléphone, mais surtout par Guillaume son cousin, avec qui je batifole parfois, car la ...