1. Lila Parkplatz


    Datte: 25/02/2025, Catégories: fh, fhh, hplusag, fplusag, extraoffre, parking, caresses, intermast, Oral pénétratio, libercoup, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... porte-jarretelles sombre dont une partie reste cachée sous le tissu. Mon abricot est totalement lisse, sauf une minuscule petite touffe en forme de petit cœur, une fantaisie que je me suis offerte, il y a peu de temps, à l’aide d’un cache et d’une tondeuse adéquate.
    
    — Je ne savais pas que votre cœur était si bas, Sandra…
    — On découvre des nouveautés anatomiques tous les jours…
    
    J’ai mes périodes avec poils et d’autres sans poil, c’est selon mes humeurs. Avec ou sans, il y a, à chaque fois, des avantages et des inconvénients. Parfois, je coupe la poire, ou plutôt la pêche en deux, en laissant un petit quelque chose en haut de ma fente bien dégagée.
    
    Une fente bien dégagée que Julien commence à taquiner du bout des doigts. Voyant que je ne mords pas, il s’engage dans son exploration, déposant parfois des bisous sur mon pubis ou en haut de mes cuisses. Il s’y prend doucement, méthodiquement. Ça doit être de famille.
    
    Tiens, en parlant de parenté, comme l’excitation monte inexorablement, je tends ma main vers le père, je cherche sa belle verge au travers de son pantalon. Je la trouve aisément, tellement que son propriétaire bande déjà. Le désir m’envahit de plus en plus, je me laisse glisser le long d’un voluptueux toboggan…
    
    Une fois la verge d’Antoine extirpée, je me fais un plaisir de la choyer du bout des doigts. Je commence à bien la connaître, cette colonne de chair, ni trop ni pas assez, avec le bon diamètre. Sans oublier le fait que son propriétaire sait ...
    ... s’en servir ! Ce qui est très important !
    
    Caressée et bisoutée plus bas, une belle verge en main, deux hommes qui sont presque les mêmes, rien que pour moi, pourquoi devrais-je me plaindre ? Les yeux mi-clos, je me laisse flotter durant de longs moments.
    
    Se relevant, Julien ouvre alors son pantalon, puis, verge à l’air, il s’approche de moi, toujours assise sur le capot resté tiède. Je suis très émoustillée, je m’empare sans hésiter de cette nouvelle queue que je ne connais pas encore, mais qui ressemble fortement à celle que j’ai déjà en main. Du changement dans la continuité. Sans aucune hésitation, je l’enfourne entre mes lèvres voraces, puis je le suce avec gourmandise, tandis que son propriétaire continue de me caresser l’entrejambe afin de m’offrir en quelque sorte la réciproque.
    
    — Aaah !
    
    Julien soupire d’aise de se sentir ainsi choyé dans ma bouche toute chaude et humide. Je m’active autour de ce pieu de chair, déployant ma science en la matière. Sans être outrageusement fière de moi, si je participais à un concours national de pipeuse, je ne terminerais certainement pas dans les dernières !
    
    Mon mari le sait très bien, lui qui bénéficie de mes aptitudes en la matière depuis bien des années. Sans compter mes divers amants qui sont loin de détester cette mise en bouche…
    
    En parlant de le savoir, Antoine se rapproche de moi, sa belle colonne rose en avant. Je comprends vite le message : m’occuper alternativement le fils et le père, à moins que ce ne soit ...
«12...567...10»