1. SECRETS DE FEMME


    Datte: 21/02/2025, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Tamalou, Source: Hds

    Bérengère était attachée solidement sur le lit. Elle avait trouvé cette adresse en ligne, dans l'un de ces obscurs salons de discussion, là où personne n'utilise son vrai nom.
    
    Son mari était loin de la maison, en voyage d'affaires. Ses deux jeunes fils résidaient chez la mère de Bérengère. pour qu'elle puisse soi-disant assister à une présentation de mariage tout l'après-midi.
    
    Elle avait garé sa voiture dans un parking privé, près de ce quartier sordide. Elle avait marché rapidement dans trois ruelles sombres, avant d’entrer dans l’endroit le plus miteux de ce côté du quartier, là où vivait un grand nombre d’immigrés basanés.
    
    Sur la façade crasseuse, on pouvait encore deviner l’écriteau qui nous apprenait qu’autrefois, cette maison avait été un hôtel. Les portes épaisses laissaient filtrer des bruits de sexualités débridées. Des femmes hurlaient d'extase, de la chair claquait contre la chair, des hommes grognaient d’excitation.
    
    Bérengère se demandait si tout ces bruits provenaient de vidéos diffusées à l'intérieur des chambres, ou des sons produits par les occupants. Cette pensée lui donnait chaud entre les cuisses.
    
    Bérengère a donné son consentement en signant le formulaire sans le lire, pressée d’atteindre son but. Elle a été conduite dans une chambrette obscure, où elle s’est déshabillée entièrement pour revêtir sa tenue de salope. De longs bas noirs autofixants, des talons noirs, un collier de chien noir, un masque noir sur les yeux et un bâillon ...
    ... d’angoisse maintenue dans la bouche.
    
    Elle s'est laissée attacher sur ce petit lit écœurant de crasse par un africain hideux. Le vieil homme, obèse et laid, s’est éclipsée sans un mot après avoir fini son ouvrage. L’angoisse et l’anxiété de l’attente lui tordaient le ventre, elle se demandait combien de temps cela durerait, quand la porte s'ouvrit, et elle sentit les battements de son cœur s’emballer.
    
    Elle ne pouvait pas voir les hommes entrer dans la pièce mais elle pouvait les entendre. Ils se groupaient autour du lit pour examiner leur proie, cette bourgeoise lubrique qui venait s’encanailler dans les bas-fonds de la cité.
    
    Elle sentit leurs mains prendre possession de son corps, palper, tâter, caresser les chairs dévoilées. Elle sentit les mains écarter ses cuisses pour exposer sa chatte soigneusement rasée de femme mariée.
    
    Lorsqu’elle a sentit leurs doigts s’infiltrer pour la sonder, instinctivement, elle a tenté d'abaisser ses mains pour se protéger. Mais les cordes étaient bien trop solides et elle ne pouvait pas bouger pendant que les hommes jouaient avec son corps.
    
    Les hommes la tripotaient, introduisaient leurs doigts en elle, pinçaient ses tétons en tirant dessus, et leurs gestes obscènes s’accompagnaient d’exclamations en langue étrangère. Apparemment, ils n’avaient pas souvent l’occasion de s’amuser avec une aussi belle femme.
    
    Peu importe à quelle vitesse ou à quelle profondeur leurs doigts la pénétraient. Peu importe qu’ils soient crasseux, brutaux et ...
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