1. Terma 113 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (4)


    Datte: 18/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... rejoignit la route. A peine une dizaine de kms plus loin et déjà des voitures apparaissaient dans la zone et bientôt ils entrèrent dans les alentours de la ville. Il était pratiquement 16h et leurs conjoints devaient être sortis du travail. C’était surtout valable pour Si Tahar, pour sa femme et ses enfants, mais pour le mari de Mouna, ce n’était pas sûr. D’abord il avait l’habitude de rester plus longtemps au travail, au moins jusqu’à 18h ou 19h, et parfois il ne rentrait que la nuit vers 22h. D’autant plus qu’il savait que sa femme Anissa était peut être encore chez ses filles et parents depuis deux jours. Il devait se douter même qu’elle allait prolonger son absence au lundi et peut-être même plus car elle était libre. C’est ce qu’Anissa expliqua à Si Tahar, donc il était presque sur que la maison soit encore vide à cette heure. Mais si la voiture s’arrêtait devant les deux maisons voisines, sur la rue principale, la femme ou les enfants de Si Tahar risquaient de les voir. Heureusement, toujours la chance des amoureux, la maison de Si Omar, plus grande que celle de Si Tahar, possédait derrière elle, un petit jardin donnant sur une ruelle étroite et presque toujours déserte. Donc la voiture s’arrêta à ce niveau et le couple put entrer discrètement, grâce au trousseau de clés d’Anissa. Et, effectivement la maison était vide, Si Omar était encore à la Poste ou ailleurs avec ses amis, comme d’habitude jusqu’au milieu de la nuit.
    
    Alors, Anissa en profita pour faire visiter ...
    ... sa maison, pièce par pièce, à Si Tahar. Elle se débarrassa d’abord de son haik et de ses voiles de tête et de visage. Puis elle commença la visite par le hall et la cuisine, puis la chambre où son mari s’isolait d’elle, enfin sa chambre à coucher et où elle était souvent recluse dans le grand lit vide qui la désolait. A ces pensées et souvenirs, Anissa se sentait triste, alors Si Tahar, pour la consoler, l’enlaça, l’embrassa gentiment, mais sa main, machinalement, sans même y penser, caressa sa croupe. Il lui rappela que bientôt, ils pourront baiser la chatte et le cul sur ce lit même qui chagrinait Anissa. Elle lui a rendu ses baisers en lui entourant le cou de ses bras et en se frottant à lui, machinalement, mais ce geste contre le pantalon réveilla un peu le zeb de Si Tahar. Mais pour lui, il fallait récupérer la voiture, alors, tout en restant étroitement enlacés, ils traversèrent le petit jardin jusqu’à la porte donnant sur la ruelle. Alors, pour un dernier baiser, Anissa s’était collé de nouveau à Si Tahar et son bas ventre frottait contre celui de l’homme, exactement sur sa braguette. Il n’en fallait pas plus pour faire bondir le zeb, toujours prêt, qui se redressa, gonfla la braguette et devint assez dur pour se faire nettement voir et ressentir par la femme. Aussitôt, Anissa s’enflamma et sa chatte vibra de désir. Alors, elle lança sa main vers la braguette et empoigna le zeb déjà gonflé. Folle de désir, elle déboutonna la braguette, glissa sa main même sous le slip ...
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