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Terma 113 : Anissa après la mutation professionnelle de son mari (4)
Datte: 18/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds
... luisait de mouille et de sperme. Elle s’était arrêtée, excitée par ces derniers attouchements et tendait sa croupe au maximum, vers lui. Il se mit en position, à genoux derrière elle, et caressa ses fesses avec son zeb qui recommençait à durcir. Il poussa son zeb par-dessous et caressa sa chatte plusieurs fois. Et a chaque caresse, elle ressentait qu’il grossissait et s’allongeait jusqu’à ce qu’il redevint aussi dur et prêt que tout à l’heure. Elle était surprise de cette action de Si Tahar après sa quatrième baise et attendait la suite, toujours prenante, comme sa chatte. Alors son zeb glissa dans la chatte, par derrière et Si Tahar se positionna mieux en tenant ses hanches. Puis, pendant encore plus d’un quart d’heure il réussit à la baiser encore et encore, ses mouvements étaient comme l’expression de la possession de la chatte aux caprices de son zeb mais aussi parce qu’il s’était attaché, emprisonné, totalement à cette chatte. Chaque fois qu’il reculait son zeb, comme pour abandonner, la chatte l’aspirait de nouveau et il replongeait dans son fond, affamé de sa douceur et de sa profondeur ensorcelante. Les deux organes sexuels ne pouvaient plus se quitter, s’éloigner, se passer l’un de l’autre. Ils continuaient à se limer, à se caresser, à glisser doucement l’un sur l’autre, l’un dans l’autre, attendant avec patience, les résultats de leur plaisir, les jouissances finales. La femme jouissait, mouillait en continu, et gémissait sans arrêt, mais lui, il attendait ...
... la déflagration de ses couilles avec patience, sans trop forcer. Et effectivement, ses couilles ont lâché, vaincues par les désirs des deux sexes et les éjaculations arrivèrent comme un torrent descendant de la montagne, impossible de l’arrêter, de le freiner, de le dévier et les deux amants hurlèrent en commun cette délivrance de sperme et de mouille dans la douce caverne féminine. Après, ils restèrent collés, soudés l’un à l’autre et leurs respirations se calmaient petit à petit, ainsi que leurs halètements roques mouraient dans le souffle de leurs jouissances communes. Enfin, l’homme se retira et s’assit, le zeb vaincu couché sur son bas ventre mais la femme resta agenouillée, recroquevillée sur son plaisir. Enfin Si Tahar donna l’heure qui avançait inexorablement et les poussait à réagir, à se nettoyer, à se rhabiller et à reprendre place sur leurs sièges. L’homme, sage, se rhabillant complètement, conseilla à Anissa, de remette tous ces vêtements, y compris son slip ainsi que son hijab et son voile de tête et visage pour deux raisons. L’une c’était que le corps presque dénudé de la femme enflammait toujours son zeb qui pourrait gonfler de nouveau et lui donner envie de baiser encore et encore. Et la seconde raison, c’est que bientôt ils allaient arriver dans la zone proche de leur destination et il y a danger d’être vus. Anissa était d’accord et rapidement elle se couvrit complètement et se cala sur son siège avant. Puis il dégagea sa voiture du bosquet d’arbres et ...