1. COLLECTION VENGEANCE. Marie aime manger sa vengeance froide. Début de la saison III (7/9)


    Datte: 17/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... Beaune.
    
    Une seule fois dans l’année, je vois Marie devant la boutique de ma patronne où je travaille, il faut bien vivre.
    
    Elle entre et je lui vends une paire de chaussures dont le modèle est en vitrine.
    
    Par chance ou était-ce voulu, je suis seule dans la boutique, ma patronne m’a quittée pour faire des démarches administratives.
    
    Elle me demande si des clientes essayent de me draguer.
    
    C’est elle qui assise s’arrange pour que je voie sa toison sans me regarder expressément.
    
    Je fais simplement mon travail de vendeuse, mais j’interprète cela comme.
    
    « Je suis là, je pense à toi. »
    
    Plus tard, un soir, je veux voir si son club est toujours ouvert.
    
    Il commence à faire beau et sortant du nouveau logement que j’ai trouvé retrouvant mon autonomie, je fais du lèche-vitrines.
    
    Sans donner l’impression de passer au bout de son impasse, je peux voir l’enseigne « club privé » allumé.
    
    C’est bien ouvert, mais est-ce toujours elle qui le tient ?
    
    Tous les soirs j’ai repris mes habitudes avec mon gode à me donner du plaisir bien fade en rapport de ceux que savait me procurer Marie dans nos jeux un peu vicieux.
    
    Un petit détail, j’ai changé son nom, de masculin, il est devenu féminin.
    
    « MARIE »Marie qui entre en moi, même dans mon anus quand je le place sur le sol et que je m’emmanche dessus.
    
    Un an qu’elle a vengé son frère en m’épargnant.
    
    Ce soir, je veux donner le change comme elle la fait en venant à l’enterrement de celui qu’elle a tué.
    
    Si ...
    ... Marie tient un club pour lesbienne, j’évolue au début je disais gouine, c’est dans un club, plutôt « bar à vins» où je m’apprête à entrer.
    
    Ici aucun Juda, c’est open bar, je m’assieds au comptoir sur un haut tabouret.
    
    Depuis mes aventures, je m’habile plus en rapport avec mon âge.
    
    Un homme est à côté de moi, je l’ignore.
    
    Je suis entrée, voulant simplement donner le change avec la police si je suis encore surveillée.
    
    Je sais, je dois être devenue parano, mais je reste prudente.
    
    • Vous habitez cette jolie ville de Beaune !
    
    • Pourquoi ?
    
    • Je suis de Dijon et je suis venu voir un client, mais je suis obligé de rester cette nuit dans un hôtel voisin.
    
    • Vous êtes marié !
    
    Je trouve osée de lui poser cette question, je suis entrée simplement pour donner le change.
    
    • J’ai une alliance, comment la cacher.
    
    Je dois reconnaître que j’ai essayé de l’enlever, mais depuis dix ans que ma femme me la passée, je l’ai remis, car la marque était indélébile.
    
    Vous aussi vous avez une alliance à ce que je vois !
    
    • Je suis veuve, mon mari est décédé d’un accident de la route.
    
    • Ça c’est dur, c’est arrivé à un ami, il a du mal à s’en remettre.
    
    Dieu que c’est difficile d’avoir des pensées contradictoires, c’est vrai, j’ai gardé mon alliance, certainement ma parano.
    
    J’étais sortie pour me convaincre que Marie était toujours près de moi et je regarde en coin un homme qui plus est marié.
    
    La quarantaine, cheveu grisonnant poivre et sel, tempes commençant à ...