COLLECTION DOMINANT DOMINÉ. La noyée du lac (1/1)
Datte: 17/02/2025,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
Auteur: CHRIS71, Source: Hds
• Monsieur le commissaire, c’est une femme de race blanche, environ la trentaine.
Presque exact, trente-deux très exactement.
• Le promeneur l’ayant trouvé flottant dans les nénuphars à appeler pour dire que le corps d’une femme nue se trouvait sur le ventre.
Exact, lorsque celui qui m’a tué m’a jeté à l’eau en plein milieu du lac, j’étais sur le dos la chatte pointant vers le ciel et mes nichons servant de flotteur.
Ça fait combien de temps que je suis là, oui, deux jours et si on m’a retrouvé sur le ventre c’est à cause de ce putain de hors-bord qui m’a frôlé et à cause de qui je me suis retournée.
J’ai eu un coup de chance, l’hélice est passée à quelques centimètres de moi évitant mon ventre, ce qui aurait dispersé tous mes boyaux aux quatre coins.
J’ai été attaqué par des mini-poissons, mais par chance vu la situation sans rien ressentir.
Éventré, certains carnassiers s’en seraient donné à cœur joie et j’aurais été dispersé aux quatre coins du lac de la ville où j’habite, pardon, où j’habitais.
• Aux premières constatations, cette femme blonde à subit de nombreuses brûlures de cigarettes sur le dos, mais aussi ses fesses.
Attends Jacques, regarde ce morceau rouge coller sur sa nuque, c’est de la cire.
Ajouté à cela la ceinture étant autour de son cou, je dirais qu’il s’agit de jeux de dominations ayant mal tourner.
Perspicace le légiste, mais ça c’est la base de mon histoire.
• Peut-on la retourner ?
• Bien sûr, messieurs, ...
... profitez-en pour la poser sur ce brancard.
Tu vois j’avais raison, brûlure dans l’intérieur des cuisses, mais aussi ces lèvres vaginales et sur les seins, ou on lui a posé des anneaux.
Elle se faisait suspendre et ou on lui mettait des poids.
À l’étirement des grandes lèvres, je te dirais combien elle pouvait supporter.
Ouf, la lumière, sans l’eau qui me rentrait dans la bouche, bien sûr que mon maître me mettait des poids sur les anneaux avec des chaines.
400 grammes sur chaque grande lèvre, quel plaisir, lorsqu’il me faisait cela, la douleur était intense, mais mes envolés était encore plus grande et quel plaisir de me voir dans une glace.
À oui, les seins, mon maître en pendait 100 grammes à chacun d’eux.
S’ils s’approchent, ils s’apercevraient qu’il me mettait des pinces croco directement sur la fraise, on voit les marques des dents qui rentraient dans ma chaire et me donnait les plaisirs que je convoitais.
Grâce à la boule qu’il me mettait dans la bouche les voisins pouvaient dormir tranquille, sinon ça me faisait hurler, qu’est-ce que j’aimais ça.
• Emmenons là à l’institut, je vais l’autopsier, je t’en dirais plus après.
Eh, la tête, vous est-ce que ça va, lorsque j’ai commencé, mon maître a oublié de me dire que je risquais de donner à manger aux poissons du lac !
Et surtout de me retrouver dispersé sur une table froide d’autopsie.
• De mon côté, j’ai donné des instructions pour chercher si une personne de sexe féminin a été porté disparu ...