1. Qui m’a prise ? Le dénouement. 2


    Datte: 16/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Effrontée, Source: Hds

    ... queue, sa fougue, l’environnement ? Je ne sais pas, mais par contre, J’allais devoir me résigner à feindre le plaisir, pour ménager sa dignité de mâle.
    
    Et puis non ! La soirée m’avait fait prendre conscience une nouvelle fois qu’il voulait toujours initier nos rapports, tout diligenter. Garder le contrôle en toute circonstance. Son insistance à garder le secret de l’identité de celui qui m’avait prise, en était un brûlant exemple.
    
    Doucement avec une infinie délicatesse, je l’ai repoussé pour m’étendre sur le dos à ses cotés.
    
    - Je veux te sentir sur moi, s’il te plaît. Je préfère.
    
    Sans réponse, il s’allonge à mon côté. Nous échangeons un baiser plein d’envie. Nos langues se mêlent.
    
    Dans un souffle, il me dit :
    
    - Caresse-toi. Aide toi à jouir. Je t’aime. J’aime te regarder te branler.
    
    Ces mots crus me font fondre d’amour. Ma main s’empare de mon clitoris et j’entreprends une douce masturbation. Il s’écarte légèrement et me contemple dans cette attitude d’abandon.
    
    - Tu es si belle quand tu te branles.
    
    Je ferme les yeux et mon âme s’évade emportée avec mes soupirs vers les contrées du bonheur. Quand l’orgasme surgit, je perds connaissance quelques secondes. La petite mort comme on appelle ce moment si recherché.
    
    Quand je refais surface, il est sur moi, ses lèvres sucent un sein puis l’autre. Rapidement je réalise qu’il bande très dur. Beaucoup plus que d’habitude ? Sans perdre de temps, de peur peut-être de laisser échapper cette opportunité, je me ...
    ... saisis de sa bite et la présente à la porte de mon ventre.
    
    - Pends-moi, le supplie-je. Je veux que ce soit de ta propre volonté.
    
    J’ai à peine dégagé ma main d’entre nos deux corps que d’un violent coup de rein, il précipite sa queue en moi. Le contact est délicieux. Délicieux car le contact de nos chairs est doux. Ce sont plus mes sentiments que mes sensations qui vont me conduire vers un second orgasme. Profond, cérébral, qui, je le sais, dure plus longtemps, mais qui reste moins intense.
    
    Lui, s’acharne à limer mon sexe pour en tirer son propre plaisir. Il est beau en cet instant et pour rien au monde je ne souhaite le perdre. Sa respiration est rythmée par ses coups de queue. Petit à petit je le sens accélérer, se tendre. Arrivé à un niveau d’excitation, je sens qu’il marque une pose. Les deux coups de rein suivants sont moins violents. Je le regarde, les yeux fermés visage grimaçant ; j’ai soudain peur qu’il abandonne. Peur de la panne de désir.
    
    - Qui aimerais-tu qui me prenne là, maintenant ?
    
    Je viens de dire cela sans vraiment réfléchir. Ce sont des réminiscences de la soirée qui m’ont poussée à dire cela. Sa réponse est spontanée, immédiate, non moins réfléchie que la mienne. Elle me surprend à peine. Nous avons déjà joué à ce jeu.
    
    - Dis-moi toi.
    
    Ma réponse est aussi spontanée, car je sais qu’il se doute déjà de la personne que je vais évoquer. Mais une étincelle me dicte de lui dire :
    
    - René
    
    Il se raidit brusquement, se dresse au dessus de ...
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