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L'inceste... suite et fin.
Datte: 09/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Philus, Source: Hds
... murmura-t-il. Audrey, qui avait en face d’elle la braguette de son fils, l’ouvrit et sortit le long pénis de son slip protecteur. La verge était molle, mais elle la réchauffa de sa main et celle-ci durcit. Ensuite, Audrey la décalotta et engloutit le gland dans sa bouche. Mère et fils fermèrent les yeux, savourant l’instant. –*– Ce soir-là, Audrey, Vincent et Jules discutaient au salon devant un verre. Jules avait été très étonné de l’appel d’Audrey, mais il l’aimait autant qu’avant leur séparation et le fait qu’elle l’ait chassé de chez elle n’avait pas encore terni ce sentiment. Les explications d’Audrey avaient été confuses, il n’avait rien compris. La seule chose qu’il avait retenue c’est qu’elle l’invitait à prendre l’apéritif ; aussi s’empressa-t-il d’accepter. Il se présenta avec un bouquet de fleurs. Audrey rougit et déclara : — J’avais oublié comme tu étais galant. Puis elle déposa un baiser sur ses lèvres. Passé les banalités des retrouvailles, en cherchant ses mots, mais aidée en cela par Vincent, Audrey expliqua le nouveau type de relation qu’elle et son fils avaient développé. Jules en fut abasourdi. — Mais… pourquoi ? Comment ? réussit-il à exprimer. — Ce n’est pas ta faute, mais c’est toi qui as porté mon attention sur la « particularité physique » de mon fils. J’ignorais tout de cela et de ses propres difficultés à assumer ce fait. J’ai, comme toi, voulu l’aider, mais quand j’ai réellement porté mon attention sur les organes de ...
... Vincent, ma libido a pris le dessus de la bienséance. Je n’ai jamais connu d’hommes présentant un pénis de cette taille et mon vagin a crié qu’il le voulait pour lui. Je n’ai pas pu résister à cet appel. Vincent l’interrompit. — Je ne suis pas une bête de concours tout de même. Je me suis renseigné, il existe même des bites plus longues que la mienne. Jules prit la parole. — Oui Vincent tu as raison, mais il faut distinguer deux choses. Il y a le fait de voir de ses propres yeux un pénis comme le tien avec les fantasmes qui en découlent, et le fait de se faire baiser avec. Ta bite, que tu le veuilles ou non, déclenche tous les fantasmes des femmes dont le mari, ou le compagnon, n’est pas aussi bien équipé. C’est aussi celui des hommes qui n’ont pas la chance que tu as et qui rêvent, puisqu’ils ne sont pas dotés comme toi, de faire jouir un tel engin, dans leur bouche ou dans leurs mains, quand ce n’est pas dans leur cul. Ce fut mon cas, souviens-toi. Audrey s’adressa à Jules. — Je te comprends maintenant, et je regrette d’avoir été aussi intransigeante avec toi. — Ce n’est rien, j’ai aussi compris ta réaction. Vincent voulut conclure : — Jules, tu aimes maman, maman t’aime et vous couchez ensemble. Par ailleurs, tu aimes baiser avec moi et maman aussi. Nous pouvons vivre comme ça, mais jusqu’à quand ? Audrey lui répondit : — Jusqu’à quand ? Je ne sais pas mon fils. Pour retrouver une situation « normale », j’y mets les guillemets, il faudrait ...