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L'inceste... suite et fin.
Datte: 09/02/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Philus, Source: Hds
... Hmmmfff… Essoufflés, ils se séparèrent enfin. Vincent s’allongea sur le dos à côté de sa mère tandis que cette dernière se laissa tomber à plat ventre, bras et jambes écartés. Du sperme s’échappa de l’anus pour suinter le long de son périnée. –*– Audrey et son fils comblèrent ainsi leurs besoins sexuels pendant quelque temps. Toutefois, Vincent commençait à regretter les soirées fiévreuses du pub avec les drag-queens et les petites lopettes qui le pompaient et qui couinaient fort lorsqu’il les enculait. De plus, il repensa à Jules et se dit que la situation était injuste pour lui. Jules avait été pour lui d’une grande aide morale, et il aimait bien le sodomiser ou lui donner sa bite à sucer. Un soir, Vincent, qui avait passé l’après-midi au bar des drag-queens, rentra chez lui. Sa mère l’attendait, possessive, agressive. — Où étais-tu passé ? questionna-t-elle d’un ton sec. — Bonjour maman, tu es partie de bonne heure au boulot ce matin, je ne t’ai pas encore vue de la journée, répondit Vincent mi-figue, mi-raisin. Audrey se rendit compte de sa maladresse. — Oui, bonjour, mon fils, c’est que je me suis inquiétée… — Je suis allé rendre visite aux drag-queens de la rue des hirondelles. Tu sais le « Glam Rave Pub » ? — Tu t’es tapé un mec, c’est ça ? Jules m’a dit que tu étais bi. — Oui, j’en avais envie. — Je ne te suffis pas ? — C’est pas ça, maman. C’est juste que de temps en temps, j’aime bien caresser des petites bites et sodomiser ...
... des petits culs. — Je te l’interdis à l’avenir, menaça Audrey déterminée en levant l’index. — Maman, d’abord tu n’as rien à m’interdire, car je suis majeur. Deuxièmement, puis-je te rappeler une chose ? Tu as fichu Jules dehors parce qu’il couchait avec moi, ça te semblait inapproprié. Or maintenant, tu fais exactement la même chose en étant ma mère. Ce n’est pas moins inapproprié, il me semble. Audrey accusa le coup en baissant les yeux. Vincent poursuivit. — Alors, d’accord pour les lopettes du pub, mais tu demandes à Jules de revenir habiter avec nous. Audrey se radoucit et s’assit, ou plutôt se laissa choir, dans le canapé du salon. Vincent prit place dans un fauteuil, il attendait qu’elle s’exprime. — Tu as raison, Vincent. C’est de la jalousie mal placée. Je n’ai pas le droit de t’empêcher de vivre ta vie. De plus, je pense à Jules depuis qu’il est parti. Il m’aime et j’aime quand il me fait l’amour. Oui, je sais, il est moins bien loti que toi côté quéquette, mais il sait bien s’en servir et il me fait jouir aussi. Bref, je l’aime, toi aussi, mais d’une manière différente. Un silence s’établit pendant une minute. Vincent reprit. — Tu crois qu’il accepterait de revenir ? — Je ne sais pas, il est resté à Chambéry. Même s’il ne vient pas vivre avec nous, il peut nous rendre visite régulièrement. J’ignore ce qu’il va décider. Je l’appelle demain, je suis de repos. Vincent se leva, s’approcha de sa mère et l’embrassa sur les lèvres. — Merci, ...