1. Réveil post coital


    Datte: 02/02/2025, Catégories: fh, amour, hsoumis, fdomine, facial, fgode, hdanus, couple, Auteur: Cvices&delices, Source: Revebebe

    ... avait le pouvoir de le faire basculer. Mais elle tenait absolument à le garder dans cet équilibre instable, entre tension insupportable et déferlante orgasmique.
    
    La respiration haletante et les palpitations de la verge indiquaient sans doute possible que la digue était en train de céder et que la décharge était imminente. Déjà, les testicules venaient de transférer leur précieux contenu en prévision de la salve libératrice. Marc avait cessé d’habiter son corps pour venir se réfugier dans les sensations exacerbées de son membre enserré entre les mains et les lèvres de son amante.
    
    Avec une lenteur extrême, Sophie plaqua sa langue chaude sur le frein et se mit à le caresser de haut en bas. Ses doigts se mirent à presser en cadence les corps caverneux gonflés, comme pour en pomper le contenu. Tels les wagonnets d’un grand huit entamant l’abrupte chute dans le vide, Marc sentit l’onde de plaisir fuser au creux de ses reins et se répondre le long de son urètre jusqu’à éprouver le sentiment que son corps tout entier était en train de se vider par l’extrémité entre ses cuisses.
    
    Sofie perçut immédiatement la crispation dans sa bouche et entre ses doigts et se figea pour laisser son amant décharger l’onde de plaisir qui venait d’exploser en lui. Son gland se gonfla une ultime fois sur la langue de sa partenaire avant que la première salve ne fuse et vienne se perdre au fond de sa gorge. Elle inclina légèrement le visage de manière à diriger les jets saccadés contre ...
    ... l’intérieur de sa joue, et éviter que le précieux jus de son homme ne se perde au fond de sa gorge.
    
    Il fallut de longues secondes pour que les dernières salves soient libérées et que Marc s’effondre, totalement terrassé par la puissance du plaisir. Sofie garda la verge enserrée dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle ait totalement retrouvé le repos. La créature s’échappa naturellement entre ses lèvres et retourna se tapir au creux des cuisses de son propriétaire.
    
    — Oh, mon Dieu, murmura Marc, l’esprit encore éparpillé. Tu… tu m’as achevé.
    
    Sofie se redressa en silence, la bouche maintenue fermée, et approcha son visage de son homme. Avant qu’il n’ait le temps de comprendre, elle posa ses lèvres sur les siennes qu’elle ouvrit immédiatement, libérant sa langue nappée de foutre. D’abord surpris, il se laissa faire et accueillit totalement l’appendice de la belle ainsi que sa propre semence que tous deux mélangèrent dans un long et langoureux baiser qui dura de longues secondes.
    
    — Tu as aimé ? demanda-t-elle, le regard interrogateur et légèrement anxieux.
    — Eh bien, je n’en prendrais pas tous les jours au petit-déjeuner, mais ma foi, une fois de temps en temps, partagé avec toi à chaud, j’aime assez, en fait.
    — Mon Dieu, mais entre hier soir et ce matin, te voilà métamorphosé, mon chéri.
    — Ce qui se passe dans cette chambre reste dans cette chambre. Est-ce clair ?
    — Très clair.
    — Bien !
    — Mon Dieu, ça va être si dur de tenir ma langue.
    — Je te conseille d’y parvenir.
    — Sinon ...