1. Réveil post coital


    Datte: 02/02/2025, Catégories: fh, amour, hsoumis, fdomine, facial, fgode, hdanus, couple, Auteur: Cvices&delices, Source: Revebebe

    ... mûr.
    — Tu serais une vraie tortionnaire en faisant cela.
    — Ah oui ? Pourtant, si je t’avais fait mettre un euro dans une tirelire chaque fois que tu as joui en me laissant en plan, je serais millionnaire, je pense.
    — Millionnaire ?
    — Bon, peut-être pas, mais je serais bonne princesse. Allonge-toi que je t’offre une petite mort digne de l’abnégation avec laquelle tu m’as laissé faire hier soir.
    
    Sur ces mots, elle tira la couette et dégagea le corps nu de son compagnon dont l’érection triomphante dardait fièrement vers le plafond. Sofie glissa le long du buste et vint poser son regard à quelques centimètres du gland cramoisi.
    
    — C’est tout de même beau une queue d’homme. Et la tienne en particulier. Il est tout de même étrange qu’au fil des siècles, l’art ait porté aux nues la beauté sculpturale des corps, mais n’ait jamais mis en valeur la beauté d’un sexe masculin dressé dans toute son insolente splendeur. Cette peau lisse parcourue de veines serpentant sous l’épiderme. Cette hampe majestueuse dressée invitant à la caresse autant qu’à l’étreinte. Ses bourses pleines et prêtes à libérer leur précieux nectar. Et en même temps, tant de fragilité et de douceur dissimulées derrière ces airs conquérants.
    — Tu vas disserter pendant des heures comme cela ?
    — Mais dis donc, si tu ne veux pas que je t’abandonne en rase campagne, je te prierais d’être un peu respectueux lorsque j’essaie de mettre un peu de poésie. Je décris la beauté de ta queue et tu n’attends qu’une seule ...
    ... chose, c’est que je la prenne dans ma bouche.
    — Excuse-moi, ma chérie, continue.
    — Merci. Où en étais-je ?
    — La fragilité et la douceur.
    — Ah, oui.
    
    Elle posa un doigt sur l’orifice largement suintant. Elle enduit le bout de son doigt du fluide translucide et gluant qui en perlait.
    
    — Je me suis laissé dire qu’il y a plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers d’années, le sexe des mâles était doté de deux petits orifices qui lui permettaient de lubrifier sa partenaire. Étant donné le goût prononcé des hommes pour la sodomie, il est étonnant que Dame Nature ait fait disparaître ces attributs qui feraient plus d’un heureux, et rendraient peut-être la chose moins douloureuse. Tu imagines ? Des queues auto-lubrifiées prêtes à l’emploi. Pas besoin de lubrifiant, il n’y aurait qu’à s’empaler dessus, par-devant ou par-derrière. Au choix. Pour une fois, la nature est mal faite, tu avoueras.
    — …
    — Mais je te fais languir. Je le sens.
    
    Sur quoi elle posa délicatement ses lèvres sur l’extrémité du gland, fit jouer la pointe de sa langue pour recueillir les larmes en sortant.
    
    — C’est si doux et si délicat. Le goût est presque subtil, je trouve. Je sens tes veines battre jusque sous ma langue et contre mes doigts. Tu aimes ?
    — …
    
    Au bord de l’explosion, elle accueillit tout le membre dans sa bouche et resta immobile pour savourer les vibrations contre ses joues. Elle pouvait le sentir durcir davantage à chaque instant. Chaque infime geste, même une respiration, ...