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Déchéance
Datte: 30/01/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... de suite, les réparations de ma voiture. Bien sûr, il faut aussi tenir compte de l'inconvénient d'avoir à la faire réparer. Bien que j'apprécie une offre de paiements échelonnés, hebdomadaires ou mensuels, vous devez comprendre que je suis un avocat, pas un banquier. Je ne pense pas que cela puisse fonctionner. " Bérengère sentit les larmes lui monter aux yeux : "Mais je n'ai pas la possibilité ..." Raymond se pencha en avant : "C'est ici que je peux être flexible. Je suis prêt à vous laisser rembourser votre dette envers moi. Je vous donnerai un emploi ici, au bureau. Dans cet accord, je garde la moitié de votre salaire, jusqu'à ce que vous m’ayez remboursé. Je sais ce que vous gagnez aujourd’hui dans votre emploi de serveuse, je suis prêt à doubler votre salaire. De cette façon, vous gagnerez pareil." Bérengère était stupéfaite. Doubler son salaire. C’était incroyable. Extravagant : "Pourquoi feriez-vous une chose pareille, M. Ramallah ? Il me semble que cet accord n’est pas équitable pour vous !" "Mais il le sera, Bérengère." Raymond souriait avec assurance. Il décrocha le téléphone pour demander à Laurianne de les rejoindre : "Je tirerai une grande satisfaction de cet accord. Le travail que vous pourrez faire pour moi m'apportera une grande consolation." Laurianne Vétillard est entrée dans le bureau, et s'est dirigée vers Raymond : "Montre à Bérengère ce que tu fais de mieux, Laurianne." Laurianne s'agenouilla entre les jambes écartées de Raymond, dégrafa ...
... son pantalon, et sortit avec précautions sa grosse bite noire. Elle l'a caressée tendrement. Elle jeta un coup d'œil à Bérengère, lui fit un clin d'œil, puis elle se pencha pour prendre la bite de Raymond dans sa bouche. Bérengère restait pétrifiée, médusée. Elle ne pouvait pas concevoir une chose pareille. Cette jeune femme, bien mise, se livrait en spectacle comme une vulgaire prostituée. Mieux, elle se livrait à fond, gobant le maximum du grand barreau de chocolat. Elle y mettait de l’ardeur autant que de la technique. Sa peau claire contrastait avec le brun sombre de la bite. Bérengère voyait l'éclat de sa salive sur la peau. Laurianne était bruyante, ne simulait pas son plaisir d’œuvrer sur ce sexe qu’elle adorait. Bérengère ne savait plus quelle attitude adopter. L’instant d’avant, elle discutait avec un homme d'affaires dans son bureau, l’instant suivant, elle était le public d'un tournage porno. Et des pornos, Greg lui en avait montré quelques uns, en lui disant : "Prends-en de la graine !" Mais des filles aussi bonnes suceuses que Laurianne, il y en avait peu. Ses émotions s’entrechoquaient. Sans être prude, elle était choquée par ce qu’elle voyait. La surprise, ajoutée au poids de son éducation sociale, la tenue d’une femme en public, les échanges interraciaux, tout cela la désorientait. En même temps, c'était fascinant, érotique, et sensuel. Laurianne méritait l'or pour son ardeur. Pas de taquineries, pas de léchouilles molles. Sa main malaxait les bourses, ...