1. Plaisir égoïste


    Datte: 29/01/2025, Catégories: fh, couple, reconcil, pénétratio, fsodo, Auteur: Olaf, Source: Revebebe

    ... impérieux, je le force à s’allonger sur le dos. Il comprend que je l’ai pris de vitesse et que toute résistance pourrait s’avérer douloureuse. Il se dit avec sa légendaire fatuité virile qu’il pourrait même y trouver quelque plaisir supplémentaire.
    
    Ma prise a réussi. Si je ne tiens pas la barre fermement, il pourrait arriver à reprendre le dessus dans les secondes qui viennent. C’est hors de question. Qu’importe, placés comme nous sommes, s’il veut s’enfoncer en moi, il ne peut que saisir mes hanches et m’asseoir sur son chibre. Je suis prête. J’ai eu le temps de me caresser pendant que je le suçais et, aujourd’hui, je suis déjà bien mouillée.
    
    Il n’est pas long à réagir. Déjà, il remplit mon ventre de sa démesure génitale. Les premières secousses sont titanesques. Je me demande d’où il tire tant d’énergie, lui qui n’en fait que rarement preuve dans notre vie de tous les jours.
    
    Le chevauchant de la sorte, je m’offre une deuxième satisfaction. Observer la montée de son plaisir sur son visage. Parce qu’il est beau, mon animal et les éclairs de folie érotique qui traversent ses yeux ont le don de m’émouvoir, malgré la brutalité de son assaut.
    
    Il est persuadé de me posséder à sa guise et ça l’excite au plus haut point. Je lui laisse cette illusion. Assise sur son ventre, en jouant sur la profondeur et l’amplitude de ses élans, je garde la liberté de décider de mon propre plaisir. Ce sera quand je veux, comme je veux, pauvre pantin !
    
    En plus, cette position me ...
    ... laisse les mains libres. Du bout des doigts, je pince violemment ses tétons. Surpris, il hurle de douleur. Je renouvelle le pincement encore et encore, jusqu’à brouiller ses sensations. Il ne sait bientôt plus si ça l’excite ou le torture.
    
    Son regard étonné me donne des idées pour retourner la situation à mon avantage. Après un dernier pincement complété d’une profonde griffure, je lui lâche un chapelet d’insultes salaces. Je le traite de mauvais coup, d’incompétent du zob, de peine à jouir, de corps étranger génital avant de me redresser et d’expulser son objet violent non identifié de ma vulve.
    
    Dépité, alors qu’il était sûr de donner le meilleur de sa virilité, et d’en profiter sans respect pour moi, il hésite une fraction de seconde sur la suite à donner à cette rebuffade.
    
    Je suis lucide et parfaitement consciente que nous nous déplaçons sur une arête vertigineuse en haute montagne. Un geste, une perte d’équilibre pourrait faire basculer la progression de ce coït. Avec pour conséquence, non seulement une chute matérialisée par une intolérable débandade, mais surtout une tentative brutale et colérique de sa part de s’accrocher à tout ce qui pourrait relancer son excitation.
    
    Mais aujourd’hui, je suis forte et je ne crains rien de l’homme. Au fond de moi, je veux le battre sur son propre terrain. Je ne lâcherai rien, j’écraserai les doigts qui s’approcheraient trop fort et trop vite de mon visage, je flétrirai la pine qui s’immiscerait là où je ne la supporterai plus ...