1. Hatefuck


    Datte: 29/01/2025, Catégories: Célébrités, Auteur: byAbraslecorps, Source: Literotica

    ... string en coton rose.
    
    Je tentai de la lui arracher mais les coutures étaient trop solides, et je dus tirer un grand coup en arrière pour que le tissu finisse par craquer. Je tirai sa culotte déchirée jusqu'entre ses genoux et sans un soupçon d'hésitation, poussai ma bite dans son petit vagin remarquablement mouillé.
    
    Elle bloqua sa respiration et se crispa tandis que je m'introduisais en elle. De toute évidence, je devais être plus gros que son copain.
    
    Jenny avait le même mec depuis qu'on bossait ensemble. Je l'avais déjà croisé quelquefois, quand il passait la prendre au magasin. Un parfait connard. Décidément, ils formaient vraiment un couple de rêve.
    
    - Alors, c'est plus gros que ce à quoi ton copain t'a habituée? la provoquai-je.
    
    - Nan tocard, la sienne est vachement plus grosse, grogna-t-elle en réponse.
    
    Il était évident qu'elle mentait. J'aurais laissé le temps de s'habituer à n'importe qui d'autre. Au lieu de quoi, j'attrapai ses hanches et commençai à la pilonner vite et fort. Elle essaya de se la jouer cool, mais ses gémissements et la crispation de ses doigts sur le mur la trahissaient.
    
    J'adorerais prétendre que je lui offris le marathon de sa vie, mais l'excitation du moment et la petite chatte étroite et trempée de Jenny eurent vite raison de moi.
    
    Ce fut un grand flou. La seule chose dont je me souviens, c'est que je jouis en elle. J'eus une seconde de panique avant de me rappeler de la boîte de pilules qu'elle laissait toujours traîner ...
    ... sur le comptoir. C'était quand même inconsidéré de ma part, mais j'étais confiant qu'elle ne me refilerait rien non plus.
    
    Je me retirai lentement.
    
    - Ton copain nettoiera le chantier plus tard, lui balançai-je en me rhabillant.
    
    Jenny resta dos à moi pendant qu'elle remettait sa culotte déchirée et qu'elle essayait de rajuster sa jupe. Aucun de nous ne dit un mot de plus ni ne regarda l'autre tout le temps que nous finîmes de fermer le magasin. Je crois que nous regrettions tous les deux ce qui venait de se passer.
    
    Les jours suivants furent stressants pour moi. J'avais peur qu'elle ne regrette notre petite incartade et qu'elle ne la signale à notre patron, ou pire. Il faut dire que c'était de loin l'expérience sexuelle la plus agressive que j'avais eue jusque là.
    
    Je travaillai avec elle un soir, la semaine suivante. Elle ne se montra pas distante avec moi, mais pas taquine non plus.
    
    Deux semaines plus tard, un samedi que je bossais avec Jill et Jenny, je fus soulagé de voir que les filles étaient revenues à leurs vieilles habitudes. Même si cela me tourmentait, je ne pouvais décemment pas me plaindre que de jolies jeunes femmes frottent leurs corps au mien.
    
    Alors que nous approchions de l'heure de la fermeture, Jenny sourit à Jill et lui dit :
    
    - Tu peux y aller, Rob et moi, on fermera.
    
    En sortant, Jill nous sourit.
    
    - Amusez-vous bien tous les deux!
    
    Il était clair que Jenny lui avait raconté nos ébats, et qu'elle ne les regrettait pas autant que ...
«1...345...8»