1. Au service de ces dames


    Datte: 07/01/2025, Catégories: A dormir debout, Auteur: cochonet, Source: Hds

    ... pour que ses sœurs en féminité trouvent des amants tendres, respectueux et attentifs. Bien plus tard, elle m’a expliqué que la perte de sa virginité avait été le fait d’un ignorant maladroit et brutal. Elle a jeté un foulard sur la lampe de chevet allumée, puis elle s’est occupée de moi, m’expliquant que j’étais bien trop excité pour profiter de ses leçons. Sa main a caressé mon cou est descendue vers mon pubis et c’est saisie de mes testicules qu’elle a légèrement malaxé avant de saisir le pénis qu’elle décalotté. Son index c’est posé sur le frein. Sans prévenir, elle s’est penchée et a saisi mon sexe entre ses lèvres. C’était doux et chaud à la foi ; trois petites succions ont suffi pour provoquer un orgasme que je n’ai pas pu maîtriser ; en fait, je ne maîtrisais rien. « On va pouvoir prendre les choses par le début, maintenant… », a-t-elle dit après avoir avalé mon débordement. Elle a commencé par m’expliquer les signes du désir chez les femmes. Me guidant vers son sexe, elle m’en a fait apprécier la carnation, l’humidité, et le parfum. J’ai regardé, humé, palpé et même gouté à son envie. Petit à petit, elle m’a appris les gestes du plaisir. Nous avons passé une longue nuit à faire l’amour. Au matin nous avions joui l’un et l’autre, ensemble ou séparément une demi-douzaine de fois. Nous nous sommes endormis avec le jour qui se levait. Par la suite, je suis souvent retourné chez elle, c’est avec elle que j’ai fait mon éducation d’homme à femme.
    
    Pendant les deux ...
    ... premières semaines, j’ai effectué du travail administratif mais aussi quelques livraisons. C’était des prestations classiques de livreur, mais je profitais souvent de ma visite pour glisser un discret compliment à la cliente… « Vous serez resplendissante… », « Ça vous fera un bien fou… », ou encore « vous êtes très en beauté, vous aller sûrement plaire… ». Madame Bellier, ma patronne m’encourageais dans ma façon de faire ; elle m’a même pris à part pour me dire qu’elle recevait des échos encourageant de mes visites. Un jeudi, il faisait très chaud, je devais livrer chez Madame Cathy Z. , veuve depuis quelques mois, une cinquantaine d’années. Le paquet n’était pas bien lourd, mais elle m’a demandé de le monter à l’étage, dans un petit salon qu’elle nomma son boudoir ! Elle a pris le temps de déballer pour vérifier et signer le bon de livraison. Après quoi, elle m’a demandé de lui passer un peu de crème dans le haut de son dos ; elle s’est assise devant sa commode et m’a souri dans le miroir, je lui ai rendu son sourire. J’ai dégrafé les deux premiers boutons de sa petite robe noire pour étaler l’onguent hydratant. « Masse bien pour qu’il pénètre ». Je m’appliquais, lorsqu’elle a découvert ses épaules. « Un peu plus large, s’il te plait… mais n’en mets pas sur ma lingerie… ». Sous la robe un peu stricte, elle portait un soutien-gorge rouge corail ; je l’ai dégrafé pour pouvoir écarter les bretelles. Elle a porté ses mains à sa poitrine mais au lieu de maintenir ses vêtements en place, ...
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