1. Au service de ces dames


    Datte: 07/01/2025, Catégories: A dormir debout, Auteur: cochonet, Source: Hds

    ... lendemain je suis exact au rendez-vous de huit heures et demie. La porte en verre, Nathalie est derrière son comptoir, aussi séduisante que hier. « Madame t’attend ». Je frappe à la porte capitonnée. « Entre. » Madame Bellier est derrière son bureau, elle a abandonné le cache-poussière blanc, aujourd’hui elle porte une robe fleurie légère. Le décolleté laisse entrevoir les rondeurs d’une poitrine qui doit encore être ferme. Elle me sourit, « Comment c’est passé ta soirée, pas trop angoissé par ce nouvel emploi? » Elle sourit à nouveau, se lève et viens se positionner derrière moi. « Nathalie m’a parlé de tes débuts, peux-tu m’en faire un compte rendu?»
    
    Quoi ! Elle est au courant… Ce n’était pas prévu ! Je sens la sueur qui coule dans mon dos. Je suis mal à l’aise et ça doit se voir comme le nez au milieu de la figure. Ma patronne me saisit par les épaules. « Tu vois, tu seras amené à me faire part de tes activités avec nos patientes, tu as accepté de participer à notre démarche thérapeutique ; je dois pouvoir me rendre compte de leurs progrès pour éventuellement modifier le traitement. Raconte-moi tes ébats avec Nathalie» J’avale ma salive, j’explique qu’ayant remarqué la tenue légère de Nathalie j’ai tenté ma chance en effleurant ses cuisses, qu’elle m’a semblé plutôt apprécier ma tentative, que la façon dont elle me traitait était très agréable et que… voilà…. Madame Bellier m’a caressé les épaules, elle a continué : « Tu n’es pas au bout de tes surprises… le grand ...
    ... miroir est un miroir sans tain et j’ai pu admirer comment tu t’es comporté avec Nathalie, j’ai aimé ce mélange de douceur et de fermeté avec lequel tu l’as traitée, ta façon de lui caresser les seins, ta main qui investit sa chatte pour lui donner du plaisir et enfin la manière dont tu l’as pénétrée avec ton sexe. J’en était toute mouillée, je n’ai pas pu m’empêcher de glisser une main dans ma petite culotte… je me suis donné du plaisir… c’était délicieux. »
    
    J’étais un peu abasourdi par ce que je venais d’entendre. Ses mains sont remontées le long de ma nuque pour finir par ébouriffer mes cheveux. Elle est retournée s’installer derrière son bureau, son sourire s’est fait plus complice. Elle s’est dite enchantée de m’avoir trouvé. Elle m’a alors demandé d’où me venait cette connaissance du désir féminin. La réponse était toute simple ; je lui ai raconté mes premiers émois.
    
    Vers seize ans j’étais un adolescent très timide ; j’avais découvert deux ou trois ans plus tôt le plaisir solitaire que je pratiquais quasi toutes les nuits en pensant aux images qui illustraient ce magazine abandonné dans le terrain vague près de notre maison ; tous ses seins exposés m’obnubilaient. Je me suis un peu enhardi, j’ai profité des moments où j’étais seul à la maison pour fouiller les armoires et les greniers. J’ai ainsi découvert des choses, les préservatifs dans la table de nuit de mes parents, dans l’atelier de mon père, un gros livre à la reliure de cuir rouge orné de deux lettres ...
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