1. Les plaisirs d'Anna -- 13 (retour)


    Datte: 26/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... l'ouverture. Imaginer ce qui se passait en moi faisait monter mon excitation et, moi aussi, je transpirait beaucoup. J'avais l'impression que mon corps vibrait en permanence. Je savais que j'étais au bord de l'orgasme, mais je faisais tout pour le retarder car j'attendais... j'espérais... une pénétration encore plus complète.
    
    Puis, le vieillard a ralenti progressivement ses mouvements jusqu'à s'arrêter, le sexe bien planté en moi. Relevant un peu la tête, j'ai regardé entre mes jambes et j'ai vu que son long sexe n'était pas totalement rentré dans mon vagin. Environ 5 centimètres restaient à l'extérieur. Bien que son gland soit en butée sur le col de mon utérus, j'avais tout de même l'envie folle de prendre tout ce sexe en moi. Alors, j'ai poussé mon ventre en avant, pour lui faire comprendre ce que j'attendais. Tu vois quelle salope je suis, mon chéri ! Mon mouvement n'avait rien changé, si ce n'est créer une douleur dans mon ventre. Sans se retirer, le vieil homme faisait maintenant bouger le bout de son sexe, lentement, toujours au même endroit, bien au centre, comme s'il cherchait un chemin.
    
    A un moment, j'ai senti son gland juste sur l'ouverture du col, s'y glissant un peu. J'ai réagi immédiatement, impulsivement, en criant presque : « Là ! Là ! Oui, là ! C'est là ! »
    
    Alors il a pressé lentement mais fortement. J'ai senti le gland glisser plus loin dans le col de l'utérus. C'était presque douloureux mais incroyablement bon. Je n'avais jamais connu cette ...
    ... sensation. J'avais l'impression d'être transpercée. Mon excitation a été encore plus forte lorsque j'ai senti ses couilles contre moi. Ce long membre était en moi, complètement. Je n'avais plus besoin de serrer mes jambes autour de cet homme car le bout de son sexe était comme coincé en moi, tout au fond. Bien que cela soit difficile, je me suis relâchée, presque détendue, pour ne me concentrer que sur les quelques centimètres de mon corps qui enserraient l'extrémité de sa pine. Alors, il a commencé à à faire coulisser son gland, très lentement et sur une toute petite distance, pour ne pas le laisser ressortir de ce conduit qu'il remplissait complètement. Chaque mouvement, même très lent, était douloureux mais... vraiment divin ! J'étais heureuse d'avoir osé offrir l'inaccessible à cet inconnu. Tout à coup, son gland est resté en butée, au plus loin qu'il pouvait aller et l'homme s'est crispé en émettant un râle guttural. J'ai immédiatement senti une giclée de sperme dans mon utérus. Je n'avais jamais senti cela à cet endroit et avec un telle force auparavant. Alors, en pensant que toute cette semence allait envahir ma matrice, j'ai joui comme jamais. J'ai cru perdre connaissance. Je vibrais, je vibrais. Des contractions incontrôlables serraient le gland dans le col, comme si elles cherchaient à aspirer tout le sperme qui continuait de sortir du méat. Je lui vidais complètement les couilles et ce n'est pas une expression, c'était une réalité. »
    
    A cet instant, rien qu'en se ...