1. Les plaisirs d'Anna -- 13 (retour)


    Datte: 26/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... se déshabillait. Son teint était le même que celui de son fils, mais la peau de son visage était ridé comme une vielle pomme cuite. Ses cheveux blancs étaient légèrement crépus. Ses yeux d'un vert très pale lui donnait une impression de dureté et j'ai aussitôt pensé à ce sadisme de famille. Il était d'une grande maigreur et pourtant il paraissait bien solide sur ses jambes. J'ai été très surprise à la vue de son sexe, qui, bien que flasque à ce moment, était extrêmement long, bien plus long que la moyenne. Non, ne te sens pas humilié par la comparaison, mon chéri. Le sien était beaucoup plus fin que le tien. Cela augmentait encore l'impression de longueur. De plus, le gland n'était pas plus large que la hampe et même peut-être un peu moins. C'était presque comme une pointe au bout de ce long membre.
    
    Ce vieil homme s'est avancé entre mes cuisses. Il tenait son sexe en main. Après quelques coups de poignet rapides, son membre était pointé vers moi, dur et tendu à l'horizontale. Ce vieillard avait visiblement des ressources ! Son fils avait sorti son sexe et se branlait, ne perdant rien de la scène.
    
    L'homme n'avait que faire des préliminaires. Il était venu avec un seul objectif, m'engrosser. Alors, il a poussé son ventre en avant et sa longue pine est rentrée en moi. Sa faible épaisseur et mes sécrétions abondantes ont facilité la chose. Il a fait d'abord quelques mouvements lents, sans aller jusqu'au bout. Cela va te faire plaisir, mon petit mari, mais je le sentais ...
    ... encore moins que toi, ce n'est pas peu dire ! Puis il a accéléré et amplifié ses mouvements et, là, j'ai commencé à sentir son gland me toucher au fond. C'était bon, mais je regrettais de ne sentir que la fin de la pénétration, aussi ai-je dit, suppliante :
    
    « Docteur, s'il vous plaît, libérez mes chevilles. Je ne sens pas bien votre père. J'ai envie de serrer mes jambes autour de lui. Ça sera meilleur pour lui comme pour moi. »
    
    Il l'a fait tout de suite, ponctuant son action par un :
    
    « C'est fait, salope ! »
    
    Son père a, comme moi, tout de suite senti la différence lorsque j'ai pris la position. Je le serrai fortement entre mes jambes et, en même temps, j'essayais de contracter mon vagin. Là, je sentais bien sa fine bite frotter sur les parois de mon sexe. Tu vois, mon chéri, si j'avais pensé à faire ça avec toi, j'aurais peut-être bien senti ta petite bite en moi. C'est dommage, mais c'est trop tard, maintenant, puisque tu n'as plus le droit de me pénétrer. Bon, je reviens à mon récit.
    
    Le vieil homme semblait apprécier le contact de mon vagin sur sa pine, car il s'est mis à accélérer. Je n'aurais jamais cru possible que quelqu'un d'aussi vieux puisse se déchaîner comme ça. Il y mettait toute son énergie, comme en témoignait la sueur qui coulait de son front. Des gouttes tombaient même sur mon pubis. Il donnait des coups violents que je ressentais sur le col de mon utérus. A certains moments, j'avais même l'impression que son gland pointu glissait un peu dans ...