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La dune était déserte
Datte: 21/12/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... me tourmentaient les seins. Je devais avoir l'air stupide, avec mon visage grimaçant, et le corps secoué de spasmes, mais je m'en fichais, c'était merveilleux. Mon orgasme s’est finalement apaisé, par répliques dégressives, et je me suis effondrée sur la couverture, mais les autres ne se sont pas arrêtées. Les doigts de Valérie s’agitaient toujours en moi, pompant avec vigueur, et les deux autres vandalisaient mes seins, ne montrant aucun signe de clémence, et encore moins de répit. C'était beaucoup trop. Je pantelais déjà. « Assez » leur dis-je à bout de souffle. « Je n'en peux plus » Je pouvais, je savais que je pouvais, j'avais juste besoin d'une pause. Je ressentais encore les répliques, les rapides bouffées de passion qui suivent un orgasme, et elles voulaient me faire remettre ça. J'ai voulu me dégager de leur emprise, pour me rouler en boule, mais impossible d’échapper à leur étreinte. J'ai abandonné, j’ai cédé devant leur ardeur farouche, et je les ai laissées jouer avec mon corps. Cependant, je dois bien admettre que je me découvrais un plaisir masochiste en étant le jouet de ces filles. « Tu ne veux pas vraiment que nous nous arrêtions, n'est-ce pas ? » C’était Valérie qui posait la question, ses doigts enfoncés profondément en moi. Pour toute réponse, j’ai soulevé mes hanches, offrant ma chatte désireuse à sa bouche ardente. Elle a émis un petit rire de gorge, un ricanement triomphal, avant de poser sa bouche sur ma chatte. Elle a aspiré mon petit ...
... bouton dans sa bouche pour que sa langue puisse l’agiter plus facilement, le secouant et le léchant de plus en plus fort, ses doigts s’agitant toujours dans mon vagin. Je frissonnais de plaisir, gémissante et geignante, et je levais les yeux vers le visage de Tania et de Lydie qui souriaient en me regardant lutter contre la montée du plaisir. Elles ne m'ont aidée, elles ont simplement souri, et mutilé mes seins encore plus fermement. Je sentais revenir en moi le grondement de l’orgasme. "Revenir" n’était pas le mot juste, parce que je ressentais encore les répliques de mon orgasme précédent, entretenues par la bouche et les doigts de Valérie. Je pouvais le sentir grossir, sentir la merveilleuse chaleur d'un orgasme imminent qui se formait. J'étais au bord, et je devais me mordre les lèvres pour ne pas crier ma défaite. Elles étaient les plus fortes, elles se savaient, et je n’étais qu’une poupée de chair entre leurs mains adroites. Mais je ne voulais pas leur accorder ce plaisir, d’avouer ma reddition à haute voix, de les supplier de m’utiliser selon leurs désirs. J'ai senti l’orgasme gronder au plus profond de moi, m’envoyant vague après vague de pur bonheur, et éclabousser mon corps comme des vagues jetées sur le rivage. J'ai crié, je sais que je l'ai fait, pas qu’une fois, mais avec chaque décharge de plaisir. J’ai soulevé mes fesses de la couverture, je me suis débattue en me secouant comme si j'essayais d'engloutir Valérie toute entière. Elle ne pouvait plus garder sa ...