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La dune était déserte
Datte: 21/12/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... grandes lèvres. Je sursautais, et Valérie s'est excusée : « Pardon. Je voulais juste... » Elle laissa sa voix s'estomper, incapable d’en dire plus. « Ça va, tu ne me déranges pas, c’est juste que j’ai été prise au dépourvu » Son intervention ne me dérangeait pas, bien au contraire. L’idée d’avoir trois filles jouant avec mon corps était délicieusement érotique. Valérie a levé les yeux vers moi, attendant ma confirmation. Je lui ai souri le plus largement possible, pour bien lui montrer mon consentement. À ce moment-là, son intrusion ne me paraissait pas impertinente. Je trouvais charmant d’attirer l’attention d’une fille. Nous étions toutes dans la découverte, aucune de nous n’ayant eu de rapports saphiques auparavant. Ses doigts revinrent délicatement palper le contour de mes lèvres, de haut en bas, le bout de ses doigts me caressant doucement sans entrer dans ma fente. Je suppose que sa position agenouillée ne lui permettait pas une bonne vue, ou qu’elle était inconfortable, car Valérie s’est allongée entre mes jambes. Elle a tendu la main pour me caresser plus audacieusement, explorant ma chatte, depuis mon clitoris jusqu’à mon anus, me faisant haleter d’ardeur et de délice. Je l’ai vu sourire en me voyant frissonner, et elle s’est concentrée autour de mon clitoris, l’effleurant sans jamais le toucher. Elle me taquinait délibérément, et je tremblais de désir en haletant bruyamment. Lydie et Tania, comprenant mon désir, ont recommencé à martyriser ma poitrine. J’ai ...
... gémi bruyamment, je n’aurais pas dû. Elles m’ont demandé si j’étais prête pour un second tour, et j’ai hoché la tête, ce qui les a fait glousser. Je soupirais doucement en me sentant délicieusement impuissante. J’étais comme une étoile de mer avec mes jambes ouvertes et mes bras écartés. Je fermais les yeux, et je laissais les trois filles faire ce qu'elles voulaient de moi. Valérie a posé un deuxième doigt sur moi, à plat, de part et d’autre de mon clitoris, sans le toucher. Elle frottait la zone autour de mon petit bouton érigé, en appuyant doucement, pas rapide mais insistant. Je pouvais sentir les prémices d'un nouvel orgasme naître en moi. « Oh, oui, c'est bien, c’est bon » murmurais-je, sans préciser quoi. Lentement, mon trouble augmentant, je ne pouvais plus empêcher mes hanches de rouler. Ma respiration s’est creusée, en s’accompagnant de gémissements aigus, et les filles ont durci le martyr de mes nichons. Valérie a glissé ses deux doigts dans ma chatte, pour les faire coulisser profondément en moi. Sa bouche s’est posée sur mon clitoris, ses lèvres l’ont sucé, et ses dents l’ont mordillé en tirant dessus. Mes reins se sont creusés, mon dos s’est arqué, soulevant mon bassin à la rencontre de cette bouche vorace. Valérie a accéléré le mouvement de ses doigts en moi, par des coups durs et profonds. Elles ont synchronisé leurs efforts pour me faire jouir. Presque immédiatement, mes hanches ont sauté en l’air et j'ai crié de joie, faisant rire les filles qui ...