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Les plaisirs d'Anna -- 04 (droguée)
Datte: 20/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... maintient son sexe tendu planté en elle, puis le fait bouger sans le décoller du fond du vagin. Ainsi, Anna sent le gland gonflé frôler le col de son utérus, le presser, le contourner, pour s'y appuyer encore. Elle en tremble d'excitation. Malgré le traitement qu'il a subi auparavant, son vagin coule comme une fontaine. Elle sent que le gland est encore tout gluant du sperme que Lucas est allé cherché sur son ventre souillé, et qu'il l'étale en elle, tout autour du col. Les mains se serrent sur ses hanches. Le regard de Lucas devient plus trouble encore. En elle, Anna sent le gros gland, toujours au fond de son vagin, bouger très lentement, presque imperceptiblement, le long du col, pour venir se plaquer au bout et s'y presser fortement. Elle sait que, sous la pression du gland, le méat s'ouvre sur le col de l'utérus, comme s'il s'agissait d'une petite bouche en embrassant l'ouverture. Lorsque Lucas presse son torse contre elle, lorsqu'elle reçoit sa respiration haletante près de son oreille, lorsqu'elle sent au contact de son vagin une grosse veine palpiter sur le sexe qui la remplit, Anna serre son corps contre celui de l'homme, fébrilement, et, dans un murmure, répète inlassablement « non, non, non, non, .... », pendant qu'elle sent la semence de son violeur gicler sur l'ouverture de son utérus et l'engluer en nappes épaisses. Depuis plusieurs heures, Jules s'inquiète. Anna devrait être rentrée. A quatre heures passées, il se décide à prendre la route pour aller ...
... la rechercher. Lorsqu'il arrive devant la maison, aucun bruit ne lui parvient. Hésitant à sonner pour ne pas risquer d'éveiller la maisonnée, Jules entre dans le jardin, pour trouver la porte de la maison ouverte. Il s'y introduit sans faire de bruit et se dirige vers la seule pièce éclairée. Il découvre alors des corps endormis, dans une totale nudité, dans des poses qui ne laissent aucun doute sur leurs ébats. Il n'a d'yeux que pour sa femme couchée, nue, sur le dos. Ses cuisses sont largement écartées. Ses poils pubiens sont collés de foutre séché. Sa vulve est brillante d'humidité, et de longs filets blancs maculent ses lèvres intimes entre lesquelles s'étale une petite flaque blanche. Comment a-t-elle osé aller jusque là, se dit Jules. Mais son inquiétude ne l'empêche pas de ressentir tout à coup une intense érection. Ramassant la robe d'une main, il prend son épouse dans ses bras et la porte jusqu'à la voiture, ses yeux plongés dans les siens. A ce regard bizarre, absent, qui le dévisage sans le voir, Jules comprend. Anna a dormi presque toute la journée. A son réveil, elle s'est d'abord sentie honteuse de s'être montrée ainsi devant son mari, qui, pourtant ne lui a fait aucun reproche, essayant même de la rassurer. Anna s'est alors dit qu'elle avait la chance d'avoir un si gentil mari et qu'elle devrait peut-être se forcer un peu pour lui offrir plus souvent de vrais plaisirs sexuels. Mais cette idée s'est vite estompée, remplacée par la pensée obsédante des ...