1. Les plaisirs d'Anna -- 04 (droguée)


    Datte: 20/12/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... un cri étouffé, marquant sa jouissance. Entre ses doigts, il serre son sexe à sa base pour éviter une éjaculation brutale. Ainsi, Anna peut voir un flocon de sperme sortir du méat et s'en détacher pour tomber entre ses lèvres, sur sa langue, bientôt suivi d'une autre goutte qui suit le même chemin. Elle garde la bouche ouverte et se délecte de cette impression curieuse, lorsque le sperme s'étale sur sa langue pour couler lentement dans sa gorge. Son fort goût l'écœure un peu, mais sa consistance, mi onctueuse, mi gluante l'excite. Voir la main de l'homme faire coulisser lentement le prépuce pour faire venir les dernières gouttes, lui donne l'impression d'être sa chose, d'être soumise au mâle qui se sert d'elle.
    
    Lucas, maintenant satisfait, la quitte sans même une caresse ou un baiser, pour retourner vers sa bouteille de whisky. Il boit une grande rasade au goulot, puis la tend à Paul-Arthur, qui s'exclame :
    
    « Monsieur, je n'ai pas vos manières. Je bois toujours dans un verre ! »
    
    « Tu as pourtant ce qu'il faut sous la main », lui répond son complice.
    
    D'un clin d'œil, Paul-Arthur lui fait signe qu'il a compris. Il place alors deux autres coussins sous les reins d'Anna, tout en lui écartant et relevant les jambes, découvrant ainsi une vulve béante. Alors, Lucas, approchant la bouteille, y verse quelques gouttes qui coulent sur le clitoris. Le contact froid du liquide fait frissonner Anna. Paul-Arthur écarte alors les petites lèvres en les étirant avec ses doigts. ...
    ... Puis, Lucas y appuie le goulot de la bouteille et verse abondamment le whisky dans le vagin ouvert. La fraîcheur du liquide est vite remplacée par la chaleur de l'alcool qui irrite les muqueuses déjà passablement sensibilisées par les caresses.
    
    Lorsqu'il coule en elle, Anna est sensible aux picotements du whisky qui se transforment tout de suite en une intense chaleur, proche de la brûlure. Seule la bouche de Paul-Arthur, qui boit l'alcool en elle, l'aspirant entre ses lèvres, atténue cette sensation forte et la change en une chaude caresse. Enfin, Paul-Arthur la libère, retirant les coussins. Anna, dont les reins sont douloureux, peut alors s'étirer. Son sexe se vide doucement du reste d'alcool. Alors elle sent le corps de l'homme la recouvrir progressivement, passant du contact du torse sur son ventre, puis sur ses seins, à celui du sexe en érection contre sa vulve. Paul-Arthur pousse son gland qui écarte un peu les lèvres.
    
    « Non, pas cela. Il ne faut pas ! », dit Anna, dont les propos sont contredits par son attitude, ses bras se serrant autour du cou de l'homme, dont elle a envie de sentir la chaleur sur elle, en elle.
    
    Une poussée un peu sèche et le gland pénètre entièrement. L'alcool, après l'avoir inondé, a asséché son vagin. La pénétration est une brûlure.
    
    « Doucement ! », lui dit-elle tout bas.
    
    Heureusement, Paul-Arthur la ménage et progresse lentement en elle, tout en douceur, pour finir par introduire entièrement son sexe. Il commence alors un lent va et ...
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