1. Terma 109: La femme du client a toujours raison (3)


    Datte: 19/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... demanda de me lever et la suivre. Elle repoussa le patron pour le mettre dos sur le lit et son zeb, malgré les trois éjaculations était encore assez debout et vertical. Elle s’assit dessus et le poussa de nouveau dans sa chatte et s’assit carrément sur lui jusqu’aux couilles. Puis elle recommença à danser quelques vas et viens, ensuite elle m’appela et exigea que je l’encule en même temps. Elle nous dit en rigolant bruyamment « rani kount chahia nikouni zoj rjal, mine goudam fi souti wa mine raoul fi qari ! hadhihi occasion » (j’ai toujours désiré être niquée par deux hommes à la fois, par devant dans ma chatte et par derrière dans mon cul ! c’est l’occasion !). J’avais encore ma chemise et mon pantalon que j’ai ôté en vitesse et je me suis pointé, nu, derrière elle. Et presque debout, les pieds sur le lit, j’ai enfoncé mon zeb dans son cul, et ce fut rapide, jusqu’aux couilles. Elle hurla de plaisir « zoj zbouba fi souti ! fi qari ! » ( deux zeb ! dans ma chatte ! dans mon cul !). J’ai commencé mes vas et viens et bizarrement, ce fut une première pour moi, je ressentais nettement l’autre zeb du patron à travers la fine membrane qui séparait, à l’intérieur, la chatte et le cul de la femme. Surtout le zeb du patron qui occupait un gros espace et gonflait la membrane et nos deux zeb se frottaient l’un sur l’autre et cela amplifiait mes jouissances. J’avais l’impression que le patron me baisait le zeb tout en coulissant dans la chatte de la femme. Sa puissance nous dominait tous ...
    ... les deux, au point que j’oubliais un moment, que j’étais en train d’enculer la femme, mais ce fut si agréable et jouissif que j’ai continué en accélérant mes coups. La femme hurlait et agitait son corps et sa Terma à droite et à gauche et répétait « nakouni zoj zbouba ! nakouni zoj zbouba ! » ( deux zeb m’ont niqués ! deux zeb m’ont niqués !).
    
    Lui ne pouvait pas trop bouger, il donnait seulement de temps en temps quelques coups de reins en se soulevant parfois mais moi j’enculais franchement la femme et c’est moi qui arriva au top le premier. J’ai éjaculé encore trois fois et plus dans son cul et j’ai continué à ramer dedans car c’était très agréable malgré mon sperme. Elle m’a dit « oug3oud fi qari ! zidni ! » (reste dans mon cul ! continue !) et ajouta pour le patron « achtar ! zeb kima hadha yafchal ? » (dépêche toi ! un zeb comme le tien peut-il fléchir ? ». Et le pauvre patron souleva son bas ventre et les coudes sur le lit, il accéléra ses vas et viens en soufflant et ahanant fort. Enfin il avoua qu’il était fatigué et s’affaissa sur le lit. Elle me secoua pour sortir de son cul et se releva. Elle empoigna et suça le zeb du patron en vitesse et elle arriva à le faire éjaculer, quoique faiblement, et elle hurla « maka’nchi zeb yagdar li souti ou foumi ! ana qa7bat zbouba» (aucun zeb ne résiste à ma chatte et à ma bouche ! je suis la pute des zeb). Se tournant vers moi, elle me demanda l’heure, alors, récupérant mes vêtements, je répondis passée 17h. Elle se redressa, ...
«1...345...»