1. Terma 109: La femme du client a toujours raison (3)


    Datte: 19/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    J’ai mis mon pantalon et ma chemise et je suis descendu chercher mon ami le patron qui a aussitôt couru devant moi vers les escaliers. Quant je suis arrivé à la chambre, il était déjà debout, devant ma femme, la main sur sa braguette. Elle lui fit un signe, et aussitôt, il s’activa et jeta son pantalon par terre, se tenant nu de la ceinture aux pieds. Elle était, nue et allongée sur le lit, jambes et cuisses bien écartées, offrant largement son bas ventre et sa chatte qu’elle caressait d’une main. Le patron, les yeux exorbitants et la bouche ouverte, tenait son gros zeb droit, horizontal, pointé vers elle, un beau tableau et une atmosphère érotiques et qui invitaient à la baise. Des doigts, elle lui fit un autre signe, aussitôt, il se mit complètement nu, et s’approcha d’elle. Dans sa nudité, il était beau, très poilu, avec un gros corps et un ventre rebondi. Ses poils couvraient une grande partie de sa poitrine jusqu’au nombril, ses jambes et ses cuisses, devant et derrière, sur son dos, ses fesses et ses hanches, un vrai gorille, mais à l’aspect viril et sexuellement excitant. Et son énorme zeb était monstrueux, attirant, bien plus gros, plus épais et plus long que le mien. Il était tendu à l’horizontal, gonflé à fond et même un peu vers la verticale tellement il était excité, et les yeux de la femme brillaient de désir. Moi-même, j’avoue être ébranlé de cette virilité, de cette force de la nature qui se dégageait de ce zeb monstrueux. Il avança jusqu’au lit et elle se ...
    ... pencha pour empoigna son zeb, soupeser sa lourdeur, puis le lécher et l’engloutir dans sa bouche. Elle le suça un peu, avec des bruits de sussions érotiques, puis elle lui dit « arwa7 ! arkab 3elaya ! douk hadha ghoul fiya ! achtar ! » (viens ! montes sur moi ! pousse ce monstre en moi ! vite ! ». C’était une invite, un désir, un ordre.
    
    Et il monta sur elle, la couvrit de son gros corps et d’une main, il prit son zeb, le frotta doucement sur les lèvres de la chatte, ce qui fit déjà gémir la femme. Puis il l’enfonça la moitié de son zeb avec un souffle rauque de désir, et elle hurla fortement. Et il continua à pousser et elle recommença à gémir de plus en plus fort, longuement de plaisir. C’était tellement excitant que mon zeb commença lui aussi à se gonfler. Puis, le patron enfonça totalement son zeb, jusqu’aux couilles et la femme eut un autre hurlement de jouissances. Elle enroula ses jambes autour des reins poilus du patron et ils restèrent ainsi, un moment immobiles. J’entendais les halètements rauques, bruyants de l’homme et qui couvraient presque les gémissements continus de la femme. Impatiente, elle lui cria « abda ! ag3arli souti ! zeb lakhchine rah fi plastou ! nikni bezzaf » (commence! défonces moi la chatte! le gros zeb est à sa place !baises moi fort !). Alors il démarra ses vas et viens avec des « han ! han ! » énergiques, bruyants, ponctués de coups de reins forts, impressionnants qui auraient du faire mal à la femme, mais qui, au contraire, l’excitaient encore ...
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