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Un amour de plage
Datte: 10/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... vibrer à l’unisson. Mon corps tout entier était un temple de plaisir intense. Mais plutôt que de me laisser profiter du moment, il m'a juste écrasée un peu plus fort sur ma serviette, et il a continué de me baiser au même rythme, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Un nouvel orgasme a suivit le premier, puis un autre, et encore un autre. Même s'il semblait ne pas s’en préoccuper, mes orgasmes successifs, et l'extrême pression de ma chatte ont fini par l'exciter aussi. Peu de temps après, il commença à grogner. Puis, soudain, c'est arrivé. Un geyser a explosé au fond de ma vulve. Il a arrêté de bouger sur moi, et il a juste maintenu sa bite au fond de moi. Une semence épaisse, lourde, puissante, a enveloppé son phallus dans mon antre martyrisée. Un grognement grave et viril a souligné son accomplissement. Il s’est retiré lentement. Ma chatte distendue a laissé échapper un flot de sperme. J'aurais adoré l’enlacer et le couvrir de baisers. Le remercier pour le plaisir qu’il m’avait donné. Mais il s'est simplement relevé et s'est éloigné sans un mot. Le sexe déjà en détumescence. Un fil de sperme pendait à son extrémité. Quelques gouttelettes perdues dans le sable. Il ne m'a pas jeté un regard. Ses yeux de chasseur scrutaient déjà l’horizon, à la recherche de la ...
... prochaine proie à baiser. Je me suis précipitée dans la mer pour me rincer au maximum et atténuer les traces de son passage. Robert est revenu avec ses glaces. Agenouillée à côté de ma serviette tachée, léchant ma glace, un coup d’œil circulaire m’a informée que notre exhibition n’avait pas échappée aux plus proches baigneurs. Plus tard dans la journée, je me suis portée volontaire pour aller chercher des boissons. La vraie raison, c’était que j’avais repéré une pharmacie à côté du parking où nous avions laissé l’auto. Je voulais prendre la pilule du lendemain, pour être sûre d’échapper à la honte d’être démasquée. J'étais dans ma période fertile, et je pouvais facilement tomber enceinte. Dans la pharmacie, je passais devant le stand des préservatifs, et je les regardais, amusée. Ils étaient soigneusement rangés par taille, et je me demandais quelle taille il fallait pour la monstruosité qui m’avait défoncé la chatte tout à l’heure. Et puis, cela m’a rappelé Robert, son micropénis, et ses léchouilles pour me faire plaisir. De penser à tout ça m’a rendue malade. Robert me dégoûtait. Je l’ai quitté le soir même. Je voulais vivre ma vie, avoir du plaisir. Ne pas m’enterrer vivante avec un type sans saveur. Je suis devenue ce qu’on appelle communément une salope, et j’en suis heureuse.