1. Un amour de plage


    Datte: 10/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    Le parfum de glace préféré pour Robert, c’était la vanille à la noix de pécan, et pour moi, au chocolat avec des éclats de pistache. Aujourd'hui, il s'est porté volontaire pour cheminer le long de la plage, en allant jusqu’à la baraque au bord du parking, pour nous en acheter. Je l'ai suivi des yeux paresseusement, titubant dans le sable brûlant, avec le soleil qui luisait sur son corps pâle enduit de crème solaire.
    
    Puis, son chemin a croisé celui d’un grand black. Un grand noir musclé, à la démarche souple comme un félin. Le sable ne semblait pas lui brûler les pieds. Mon regard a cessé de suivre la démarche pataude de Robert, et mes yeux se sont fixés sur le magnifique spécimen qui s’approchait. Pour mieux le voir, j’ai quitté ma position à plat ventre pour me soulever sur un coude.
    
    Ce n'était pas la première fois que nous allions sur une plage naturiste. C'était la nouvelle toquade de Robert. J'avais hésité un peu au début, surtout parce que je doutais de ses intentions. Il avait dit que c’était pour profiter au maximum du soleil, et j’étais convaincue qu’il désirait surtout montrer sa conquête.
    
    Donc, le gaillard s’approchait de l’endroit où j’étais allongée, à plat ventre, pour dissimuler au maximum mes parties intimes. En me soulevant sur un coude, j’ai pu mieux détailler son impressionnante musculature, mais ce faisant, j’ai attiré son attention, et son regard s’est fixé sur moi.
    
    J’ai immédiatement ressenti cette sensation bizarre, mes mamelons se sont ...
    ... dressés, une chaude et délicieuse pression s’est emparée de ma chatte, et un frisson de désir a couru le long de ma colonne vertébrale. J’étais seule dans ce coin de plage, à l’écart de la populace, mon copain était parti pour plusieurs minutes.
    
    Le grand type musclé, à la peau très foncée, avait peut-être dans la trentaine. Il marchait souplement dans le sable brûlant, venant du chemin par où Robert était parti. Une épaisse chaîne en or autour du cou scintillait au soleil, mais ce n’était pas cela qui attirait mon regard.
    
    Au premier coup d’œil, quand il a croisé Robert, c’était sa carrure et sa musculature qui étaient troublantes. Ensuite, au fur et à mesure qu’il s’approchait, c’est son pénis qui a monopolisé mon attention. Pas que la taille démesurée, mais aussi le balancement lourd et lent, au rythme de sa démarche.
    
    Je le regardais s’approcher de moi, en détaillant son anatomie, et il me reluquait. Ce qu’il voyait à dû lui plaire, car j’ai nettement vu l’énorme bite avoir un soubresaut. Un éclair de chaleur a brûlé mes reins tandis qu’il dirigeait ses pas résolument vers moi. J’étais sûre qu’il pouvait ressentir mon désir pour lui, comme je percevais son intérêt pour moi.
    
    J’aurais aimé tendre la main pour toucher cette incroyable bite avec ses veines gonflées sous la peau. Son gland proéminent au bout de sa tige incurvée m'a évoqué un bélier. Je le suivais des yeux par-dessus mon épaule. Sa main puissante et rugueuse s’est posée sur mes reins et m'a maintenue au ...
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