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L'essayer, c'est l'adopter
Datte: 05/12/2024, Catégories: fh, couleurs, asie, amour, mélo, rencontre, amouroman, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... faite. Avec la même voix fluette, Li raconte l’horreur que l’interprète traduit : Les soldats qui cassent la porte de la maison… des coups de feu… maman qui crie « Pichaï, Pichaï », le nom de papa, hurlant et pleurant… Les soldats qui montent, la repoussent, lui arrachent ses vêtements… Elle hurle, et Li crie aussi… Ils se couchent sur elle, l’un après l’autre… Maman hurle et Li a peur et crie aussi. Et puis un couteau, dans le cou de ma maman. Maman ! Ils vont m’en faire autant, je ne veux pas… Le sang partout… Un coup de pied d’un soldat dans mon berceau… Je tombe, je roule sous la table… Dans le sang de maman… Maman !… L’interprète pleure, tout le monde pleure, le professeur très ému commence sa suggestion. — Tout va bien, là, petite Li. Tout est calme. Ce n’est qu’un vilain rêve. Calme-toi. Tout cela va disparaître de ta mémoire. Ce n’était qu’un cauchemar. Je vais compter jusqu’à trois et tu vas te réveiller. Et tout cela sera oublié. C’est terminé, ce n’était qu’un mauvais rêve. Un. Tout va bien Li. Tu es calme. C’est fini. Ce n’était qu’un cauchemar. Deux. Tu vas très bien, tu es complètement détendue. Tu n’as fait qu’un mauvais rêve, mais maintenant c’est terminé. Trois… Li se réveille, encore un peu hébétée, les yeux mouillés de larmes. Le professeur lui ordonne un décontractant pour aider à dénouer ce qui a été bloqué trop longtemps. Quelques semaines plus tard, nous faisons enfin l’amour comme des fous, perchés sur l’Himalaya du bonheur. Tout s’est ...
... fait en douceur et avec patience. Li a ressenti d’abord un grand vide dans son ventre et courait sans cesse aux toilettes, craignant d’échapper quelque chose, ce qui n’arrivait évidemment jamais. Puis elle m’a laissé régulièrement jouer avec son intimité, commençant à y trouver un certain plaisir et même un plaisir certain. Elle accepte désormais mes caresses, mes doigts, ma langue, et s’abandonne de plus en plus fréquemment aux spasmes du plaisir. C’est au cours de l’un de ces simulacres qu’elle sait si bien exécuter, frotter son clitoris sur ma hampe, qu’elle s’arrête soudain, décidée, dresse mon pieu à la verticale et le présente à son vestibule. Lentement, très lentement, elle se laisse descendre sur mon dard brillant d’huile. Son regard plongé dans le mien, nos respirations retenues, je me sens non pas déflorant une vierge, mais pénétrant la déesse de la virginité, si tant est qu’elle existe. C’est pourtant beaucoup plus facile qu’escompté, et l’étonnement se lit sur son visage lorsque ses jolies fesses touchent mes cuisses. — Chéri, ça y est, vous êtes en moi, tout en moi, je vous sens en moi… Oh que je suis heureuse !… Elle n’a guère le temps d’en dire plus que déjà, un premier orgasme la fauche, la couchant sur ma poitrine. Ah, dire que le cerveau fait tout, c’est bien peu dire. Je nous fais rouler sur le côté et passe sur elle, admirant son beau visage en souriant. Déjà, les réflexes innés se mettent en place et je sens ses jambes grandes ouvertes se croiser ...