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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : moments candaulistes (3 : déjeuner e
Datte: 04/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... failli tout perdre. Je taquinais cependant Philippe, en le traitant de véritable souteneur. J’employais le terme de « maquereau ». Il répondit : • Tu es ma petite putain et j’adore que tu te comportes ainsi. Mais, outre que je suis ton mari, tu es gratuite et c’est moi qui choisis qui va avoir l’honneur de te baiser. • Et ça me plait que ça se passe comme ça. Je suis à toi et j’aimes que tu disposes de moi, mon amour. Cette après-midi à la plage était un véritable test. Sexy et provocante, je ne pouvais que susciter les convoitises. Cela était voulu par Philippe. Il m’encourageait à allumer la mèche, mais c’est lui qui décidait si on allait plus loin. Et, cette après-midi là, après ce que j’avais connu avec Alexis, Philipe estimait qu’il fallait faire une pause, que j’apprenne à maîtriser mes pulsions. Dans sa tête, il voulait aussi que je sois en état de manque le soir, au moment où Alexis et ses amis, Sotiris et Demetrios, nous rejoindraient. Philippe ne me perdait pas de vue, mais exerçait sa surveillance avec beaucoup d’habileté, de façon à ce que je puisse mener mon entreprise de séduction qui devait assurer la suite de notre séjour, car ni moi ni Philippe n’avions l’intention de ne nous en remettre au seul Alexis, même s’il était respectueux de nos règles et qu’il s’était avéré particulièrement performant. J’ai donc utilisé, pour mener mon offensive de charme, différentes armes : sourires appuyés, clins d’œil, promenades et bains, en restant ...
... soigneusement dans le champ de vision de mon chéri, bains de soleil topless. Après une activité sexuelle intense depuis le début de la journée, le calme plat de l’après-midi, combiné à mon exhibition et mes provocations, tout cela provoquait chez moi une grande excitation. Je respectais pourtant à la lettre les consignes de Philippe et, en même temps, l’envie montait en moi. Je le sentais à l’humidité de mon entre-jambes et à mes tétons qui se dressaient, des signes qui ne trompaient pas. Philippe en était parfaitement conscient, mais il voulait me mettre à l’épreuve, me pousser à me maîtriser et mesurer mon acceptation de nos règles communes et de son emprise sur ma libido que j’ai totalement acceptée depuis la fin de mon adultère avec N. J’étais dans un premier temps déçue des résultats limités de mes efforts. Objet des regards furieux de certaines femmes, j’étais incontestablement un sujet d’attention pour les mâles. Je voyais, aux érections que je provoquais, l’émoi que je créais et le désir d’un certain nombre de mâles présents sur cette plage. La plupart n’osaient pas donner suite, soit du fait de la présence de mon mari, soit surtout parce qu’ils étaient accompagnés et ne voulaient pas se créer des problèmes avec leurs compagnes. Ce n’est qu’ultérieurement que j’ai récolté les fruits de ce travail d’approche. J’ai récupéré à la réception, le soir et le lendemain, plusieurs messages d’hommes me laissant leurs coordonnées pour des contacts discrets. Les messages étaient ...