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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : moments candaulistes (3 : déjeuner e
Datte: 04/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... teeshirt très échancré, sans soutien-gorge naturellement. Nous fîmes une entrée remarquée dans la salle à manger. Je donnais une main à mon mari et l’autre à mon amant du matin. Le maître d’hôtel nous accueillit avec un grand sourire complice : • Bonjour Madame, Bonjour Messieurs. Vous avez passé une bonne matinée ? • Excellente, Spyros, excellente ! répondit Philippe. Ma femme s’est faite longuement baiser par Monsieur et c’était très bon. • J’ai eu des échos car vous aviez laissé les fenêtres ouvertes et Madame est très démonstrative. • Nous sommes venus ici pour son plaisir. Je vois que mon épouse ne vous laisse pas indifférente. Faites nous signe si ça vous intéresse et quand vous êtes disponible. • A votre service Monsieur. Ce sera un privilège que de faire plaisir à Madame ! Il n’avait pas échappé, à Philippe comme à moi, que Spyros avait une terrible érection. Une fois à table, je fis semblant de réprimander Philippe : • Décidément, tu ne perds aucune occasion pour me placer. Tu te comportes comme un véritable souteneur ! • Sauf que pour te baiser, c’est gratuit. Le seul prix à payer, c’est de te donner le maximum de plaisir et que je puisse assister. • Et je t’adore pour ça. La seule chose c’est qu’entre les clients de l’hôtel et le personnel, je ne pourrai pas satisfaire tout le monde ! • Nous pourrons sélectionner ceux qui nous semblent les meilleurs étalons. Je veux en tout cas que tu passes le plus de temps possible à baiser, ...
... mon amour. • Tu m’imposes des cadences infernales, mon chéri. Je vais revenir de ces « vacances » plus fatiguée que quand je suis partie ! Les serveurs se succédaient auprès de notre table au prétexte de nous renseigner et nous servir au mieux. Je n’étais pas dupe, je savais que ce zèle était motivé par l’envie de bien mater mon décolleté et mes jambes. Philippe avait parlé de « debriefing » et c’est bien de cela qu’il s’agissait. Il demanda à Alexis ce qu’il avait pensé de la matinée et de mes performances. Alexis ne cachait pas son enthousiasme : • C’est une bénédiction que d’avoir croisé votre chemin et d’avoir été le premier à en profiter ici. Si je puis me permettre, ton épouse est la plus grande salope que je n’ai jamais rencontrée. Et, dans ma bouche, c’est un compliment ! Alexis tutoyait Philippe. Mon amant du matin et mon mari étaient très complices et continuaient à parler de moi et de ma libido, sujet qui, manifestement, attirait l’attention des tables voisines et des serveurs. • Dis-moi, Alexis, ce que tu as aimé chez elle. • J’ai tout aimé. Olga est belle, sensuelle, exceptionnelle, un vrai rêve. Poussé par Philippe, Alexis vanta longuement mes talents de fellatrice, la sensibilité de mes seins si érogènes, l’enchainement de mes orgasmes, dont la violence lui avait presque fait peur. • C’est vrai que, chez Olga, l’orgasme est vraiment une petite mort. Il lui arrive de perdre brièvement connaissance tellement c’est fort. • Je serai ...