1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : moments candaulistes (3 : déjeuner e


    Datte: 04/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... c’est bon ! Tu es vraiment une reine de la fellation. Vas-y doucement, je ne veux pas jouir dans ta bouche, je veux te niquer !
    
    Il n’y avait pas de danger car, moi aussi c’est de ça dont j’avais envie et pas autre chose.
    
    • Mets-moi ce préservatif. C’est une exigence de Philippe.
    
    Je poussais une petite plainte, un peu comme un enfant à qui on aurait refusé une sucrerie ou un jouet. Mais je me montrais obéissante, espérant que, d’ici la fin du séjour, Philippe m’accorde cette permission tant attendue.
    
    Je déroulais donc la protection sur la verge de mon amant, dont l’érection était au maximum. Précautionneux, Philippe avait choisi le format adéquat, du XXL.
    
    • Penches-toi sur la cuvette, je vais te prendre en levrette.
    
    Alexis savait ce qu’il me fallait et ne s’est pas embarrassé de préliminaires ni de douceur. Il me la mit d’emblée jusqu’aux couilles et commença à me pilonner.
    
    • Prends-ça, ma salope !
    
    • Oh ouiiiii. Vas-y, j’en avais trop envie.
    
    Une de mes lectrices, elle se reconnaitra, m’a demandé ce que je ressentais lors d’un coït. Je lui ai répondu que c’est presqu’indescriptible, car c’est différent selon les amants, les positions et les moments. Une chose est constante : j’adore ça, j’en ai tant besoin à défaut de le faire aussi souvent que je voudrais. Ce que j’aime est d’être pénétrée en profondeur, quand mon vagin est comme une gaine, un fourreau, qui enserre parfaitement l’éperon de mon amant. J’aime quand les couilles pleines de semence ...
    ... tapent sur mes fesses, quand la verge épaisse me remplit bien et met le feu à mon clitoris. Je suis en effet à la fois vaginale et clitoridienne, d’où le secret de la violence et de la succession de mes orgasmes, qui s’enchainent, le plaisir étant alors pour moi comme un cheval au galop, alors que je sens le gland qui butte tout au fond de mon intimité.
    
    Le plaisir qui monte, les orgasmes qui s’enchainent font que je suis particulièrement expressive. Mon plaisir se lit alors sur mon visage, dont les traits déformés par le plaisir expriment une extase qu’on pourrait prendre pour une souffrance. Je suis bien évidemment vocale, perdant tout contrôle, toute retenue, alors qu’aux gémissements discrets succèdent les cris, puis les hurlements. Et c’est bien ce qui s’est passé ce jour-là, sans égards pour l’endroit où nous étions.
    
    Alexis ne tentait même pas d’étouffer mes cris en mettant sa main sur ma bouche. Il était concentré sur la saillie, cherchant à la prolonger le plus possible la saillie, me pilonnant à un rythme infernal, tout en me couvrant d’insultes, comme j’aime à ce moment-là :
    
    • Pórni! Skylí! (« Salope, chienne » !)
    
    • Páli! Prochóra! Válte to vathiá (« Encore ! Vas-y ! Mets-la bien au fond »)
    
    • Tha se gamíso xaná kai xaná! Sas arései aftó? (« Je vais te niquer encore et encore ! Tu aimes ça ?)
    
    • O Theé mou! Ischyróteri! Grigorótera! (« Oh mon Dieu ! Plus fort ! Plus vite »)
    
    • Sou arései na koroïdéveis ton ántra sou? Pes to! (« Tu aimes cocufier ton mari ...
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