1. COLLECTION VENGEANCE. Perdu en mer (2/2)


    Datte: 21/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... de retour, il reconnaît notre maison et surtout son fils.
    
    Ça fait la une des journaux, un homme tombé en mer secouru par des pécheurs espagnols, mais amnésique, vient de retrouver la mémoire.
    
    Lorsque je suis dans ses bras, je le reconnais surtout quand je le fais bander, il me dit la phrase qui le faisait beaucoup rire avant.
    
    « Chérie, avec ma verge, je peux aller dans les coins. »
    
    Avant de me dire cette phrase, j’ai voulu lui dire ce qu’il m’était arrivé après sa disparition avec monsieur Albert.
    
    Sa réponse a été directe.
    
    • Ma chérie, je vais te faire une confidence, il y a un an, que j’ai retrouvé la mémoire et que je savais qui j’étais et qui tu étais.
    
    J’ai quitté Gandie sans que personne sache que j’étais parti en voiture habitant seul.
    
    Je suis arrivée ici et je me suis approché de notre foyer pour voir ce que tu étais devenue, j’avais peur que tu aies refait ta vie.
    
    J’ai vu un homme noir sonner et je t’ai vu le faire entrer.
    
    Lorsqu’il est sorti, je l’ai abordé et il m’a dit que tu étais une pute recevant ses clients.
    
    Je lui ai dit que j’en cherchais une, étant seul.
    
    Il m’a donné un numéro de téléphone à appeler, un homme me donnerait un rendez-vous pour que je paye ma passe avec toi.
    
    J’ai appelé, quelle surprise j’ai eue lorsque j’ai reconnu la voix de notre proprio.
    
    La veille de partir en mer, j’avais été le supplier de ...
    ... reporter notre dette le temps que je trouve du boulot.
    
    Il m’avait sorti son révolver de son tiroir de bureau, je savais qu’il en avait un.
    
    Il m’a fait signer des papiers pour que je lui donne mon voilier, me permettant de faire une dernière sortie en mer.
    
    Le mois précédent, il m’avait fait faire des travaux chez lui et je savais qu’il cachait une clef permettant d’entrer dans le sous-sol.
    
    J’ai attendu qu’il sorte et je suis entrée, j’ai piqué son arme et je l’ai attendu.
    
    Je lui ai fait écrire la lettre testamentaire en ta faveur.
    
    Je savais pour la poudre sur les mains, j’avais des gants de chirurgien et je l’ai aidé à appuyer sur la détente.
    
    J’ai repris ma voiture et je suis retourné à Gandie ou j’ai recommencé à jouer l’amnésique pendant un an pour être sûr que la mort de ce pourri aurait été oubliée.
    
    Ça été le cas, voilà, j’ai vu que tu étais amie avec la femme du commandant de Gendarmerie, appelle-les et je me livrerais.
    
    Tu vois, nous avons eu nos torts de tomber dans les pattes d’un tel fumier.
    
    C’est toi qui as payé le plus dans cette affaire, comment pourrais-je t’en vouloir de ce qu’il t’a forcé à faire, je t’aime encore plus qu’avant.
    
    C’est moi qui me suis empalé sur sa queue.
    
    « Fais voir, comment tu vas dans les coins de ma chatte, mon chéri, Julien espère une petite soeur ? »
    
    C’est ce que j’ai pensé lorsqu’il s’est déversé en moi. 
«1234»