1. COLLECTION VENGEANCE. Perdu en mer (2/2)


    Datte: 21/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... mon fils, il m’a obligé d’accepter.
    
    • Reconnaissez-vous ce carnet bleu ?
    
    • Oui, chaque fois qu’il venait il notait ce que je dépensais pour vivre et ce que mes clients lui rapportaient, c’est lui qui trouvait les clients.
    
    • Nous avons trouvé le site Internet avec vos photos qui lui permettaient de vous vendre au plus offrant.
    
    Carnet bleu pour vous, rouge pour mademoiselle Alice et vert pour Antoinette.
    
    Vous dite, qu’il déduisait vos passes de vos dettes chaque fois que vous receviez un homme, vous vous trompez, il y avait toujours des plus, sans aucun moins.
    
    Il vous avait fait entrer dans un puits sans fond.
    
    Mais ces trois carnets nous interpellent, pourquoi se suicider, certes, avec sa propre arme, alors que son petit bisness fonctionnait à merveille et pourquoi avoir du remords juste pour vous ?
    
    Je pense qu’il prenait du bon temps avec vous chaque fois qu’il venait faire les comptes.
    
    J’ai tout reconnu de ce qui s’était passé, les autres filles aussi.
    
    La chance que j’ai eue, c’est la coupure de Julien à la tête, ça me donnait un alibi, le temps d’attente étant interminable.
    
    Si j’avais été avec un client à l’heure de son suicide, j’aurais eu bien des difficultés à me disculper, car j’ignorais tous de ceux qui venaient pour me baiser.
    
    Un juge a été saisi et a fini par confirmer que monsieur Albert avait dû tomber amoureux de moi et ayant du remords s’était suicidé me laissant comme exécutrice testamentaire.
    
    J’avais des doutes surtout ...
    ... après sa venue la veille où il s’était comporté comme à son habitude sans aucun égard pour la femme que j’étaisJ’étais la vide couille de ce mec qu’il s’envoyait et certainement identique pour ces deux autres filles, je sentais qu’il y avait un loup, mais j’ignorais lequel.
    
    Dans les jours ayant suivi toute l’affaire et le règlement par le juge, j’ai rencontré Alice et Antoinette au restaurant sur le port de Collioure.
    
    Dans les avoirs de notre souteneur, il y avait un coffre que la police sous l’égide du juge a fait ouvrir.
    
    Du liquide plus de 200 000 € d’argent liquide s’y trouvait, surement une partie de celui que nous avions gagné avec nos fesses.
    
    J’avais amené deux enveloppes avec à l’intérieur 50 000 € les indemniser de ce que ce fumier leur avait fait subir.
    
    C’est pendant ce repas que j’ai compris comment Albert procédait.
    
    Un peu comme avec nous, Alice était mariée avec Benoît et le couple avait des problèmes financiers, il les avait incités à prendre de l’argent.
    
    Contrairement à moi où il a attendu la disparition de mon mari, il lui avait envoyé des clients alors qu’il était présent.
    
    Benoit avait voulu se rebeller et il lui avait sorti son arme celle avec laquelle il se serait suicidé.
    
    Voir sa femme recevoir des hommes dans leur appartement, il avait craqué et avait divorcé avant de s’enfuir en Suisse.
    
    Je pensais qu’Albert avait sa maison, la nôtre, celle d’Alice et celle d’Antoinette.
    
    Là ou habitait Antoinette, c’était carrément un immeuble ...