1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (24) : La reine


    Datte: 15/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... blanc coiffent d’imposants piliers en marbre jaune de Numidie. Le sol ressemble à un échiquier géant.
    
    Tullia et Tigellin ont payé pour revêtir des sabots de bois pour protéger leurs pieds du sol brulant.
    
    Des couloirs mènent ensuite aux laconica, partie la plus chaude des thermes. Il n’est pas possible d’y rester longtemps. Le laconicum désigne l'étuve sèche, chauffée à l'aide d'un brasero. Le sudatorium correspond, quant à lui, à l'étuve humide qui est chauffée par hypocauste. Ces salles, plus chaudes encore que le caldarium, permettent de provoquer une forte sudation nécessaire pour que le baigneur puisse se nettoyer la peau en profondeur. Il sort des nuages de vapeur, qui forment une sorte de brouillard, de telle manière qu’on distingue difficilement les gens qui se trouvent seulement à deux pas. Par plusieurs bouches de bronze aménagées au fond de la salle, l’eau chaude tombe dans de petits bassins où chacun vient se laver s’il le désire.
    
    Tullia noue à nouveau sa chevelure sur sa tête, oint son corps d’essences, puis se trempe dans un des bassins, tout en regardant son compagnon. La vapeur leur permet d’être isolés bien qu’ils devinent des silhouettes. Lorsqu’elle sort du bassin, ruisselante et parfumée, elle voit que Tigellin cherche à se frotter le dos et les hanches. Pour cela il utilise un strigile, cette sorte de racloir en fer recourbé, utilisé dans les thermes romains pour se nettoyer.
    
    Tullia lui prend le strigile des mains et, passant dans son dos, ...
    ... elle entreprend de le lui racler, appuyant pour cela sa main gauche sur sa peau luisante. Elle se met à genoux pour lui frotter ses fesses fermes et musclées. Tullia ressent un désir troublant et peut constater qu’il en est de même pour l’homme, au vu de son érection. Le regard qu’ils échangent est sans ambigüité. Ni l’un ni l’autre ne peuvent attendre davantage.
    
    Tullia continue à racler les hanches et le ventre de son futur amant, effleurant à chaque fois le membre turgescent. Lorsqu’elle se redresse, avec un sourire provocateur et un regard de braise, Tigellin ne peut se maîtriser plus longtemps et, avec une force qu’espérait Tullia, il l’attire brutalement contre lui en serrant son torse contre le sien. Elle sent avec un trouble grandissant le membre ferme qui vibre entre leurs ventres unis, les mains de Tigellin brulent ses reins.
    
    • Nous sommes dans un lieu public, lui dit-elle
    
    • La vapeur est ici très dense. De toute façon, c’est ce que tu veux et tout le monde sait pourquoi tu es venue ici. Tu m’as assez provoqué !
    
    • Tu as raison, j’en ai envie et ça m’excite qu’on puisse deviner ce qu’on fait !
    
    Comme elle se tient à demi-assise, les jambes ouvertes, il vient en elle sans qu’elle ait même le temps de réagir. Elle ferme les yeux, toute entière attentive au plaisir qui monte en elle. Il unit ses lèvres aux siennes pour étouffer autant que possible ses gémissements de volupté lorsqu’il l’inonde de sa semence. Le visage de Tullia est illuminé par l’extase. ...
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