1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (24) : La reine


    Datte: 15/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... Tigellin est aussi prometteur que le lui avait laissé entendre Agrippine.
    
    Le sperme coule de la chatte de Tullia. Elle se dirige alors vers le tepidarium, où se trouvent les bains tièdes. Marchant derrière elle, l’homme admire Tullia, son dos aux courbes si joliment dessinées, ses fesses rondes et hautes, ses jambes élancées.
    
    Tigellin est un peu plus raffiné que son ami Agermus. Il se promet de venir le plus souvent possible à Baïes. Agrippine a raison de dire que la présence de Tullia à Baïes est une chance. Dans l’immédiat, les amants récupèrent quelques vêtements, le temps pour Tigellin de faire découvrir à Tullia la palestre et la bibliothèque. Tullia s’étant fait connaître, elle et Tigellin peuvent poursuivre leurs ébats dans l’une des pièces dont peut profiter Tullia en tant qu’évergète des thermes.
    
    Les thermes seront désormais un des lieux où se rendra fréquemment Tullia pour rencontrer ses amants.
    
    ***
    
    Epuisée par la nuit qu’elle a passée avec Agermus et le plaisir qu’elle vient de connaitre avec Tigellin, Tullia retourne à la villa, avec la volonté de se reposer.
    
    Arrivée à la villa, Tullia s’abandonne aux soins de Marcia, de Sylvia et de ses servantes, qui la baignent, la massent, la maquillent. Sylvia a retrouvé auprès de Tullia le rôle qu’elle jouait auprès de Messaline : elle sait ce qu’il faut à sa maîtresse après les excès qu’elle vient de vivre. Les mains de Sylvia, ses gestes sont pleins de douceur et deviennent progressivement sensuels, ...
    ... réveillant la libido de Tullia. Sylvia, quand Messaline était toute puissante, sait qu’elle n’a pas toujours bien traité la jeune patricienne, qui, sans rancune, l’a accueilli et protégé après l’exécution de l’Augusta Meretrix.
    
    Sylvia, qui avait découvert le tribadisme dans les bras de Messaline, désirait Tullia depuis qu’elle avait été témoin des ébats saphiques de la jeune patricienne avec l’impératrice (voir « (11) : Vénus et Volupia », paru le 24 décembre 2021). Tullia a consenti à se livrer à ses soins. Sylvia est très fière de faire jouir la Domina avec ses mains, ses caresses et ses baisers. Sa langue diabolique prodigue à Tullia des cunnilingus d’anthologie, pendant lesquelles la patricienne enchaîne les orgasmes. Ce qu’aime particulièrement Sylvia, c’est quand la chatte de sa maitresse est pleine de la semence de ses amants : elle est attirée par cet odeur forte, qui lui rappellent les huitres du lac Lucrin. Sylvia aime aussi enduire son propre corps d’huile, afin de s’en servir pour masser la Domina. Sylvia remercie ainsi Tullia d’avoir oublié les offenses du passé et de lui avoir sauvé la vie, mais surtout elle est tombée follement amoureuse de la Domina, chose qui ne lui était jamais arrivé auparavant, elle que Messaline avait choisi pour complice pour ses nuits sulfureuses à Suburre en tant que Lysisca.
    
    Sylvia n’ose quémander des caresses à Tullia, dont elle est devenue un objet sexuel. Elle est cependant jalouse de Lucia, qu’elle déteste, car la jeune ...
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