1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (24) : La reine


    Datte: 15/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... tournant vers les trois autres personnes présentes dans la pièce :
    
    • Merci Decimus, tu m’as fidèlement servi. En récompense, je sais que Marcia et toi vous aimez depuis longtemps. J’autorise votre mariage. Et tu peux disposer aussi de Sylvia, elle me semble avoir besoin d’un mâle, ça calmera peut-être ses ardeurs envers moi.
    
    Decimus se retire en remerciant la Domina, car Messaline la cruelle avait refusé son union avec Marcia. Quant à Sylvia, il avait envie d’elle depuis longtemps. Sylvia obéira aux ordres de Tullia et y trouvera du plaisir, mais continuera à ne désirer que la Domina.
    
    Parsam et Lucia sortent également. Lucia ne peut s’empêcher d’être jalouse, comprenant que sa Tullia est amoureuse d’une autre femme et va la tromper. Parsam va lui faire comprendre que Tullia ne peut être la femme d’un seul amour. Cette nuit-là, Lucia tente d’oublier dans les bras de Parsam.
    
    ***
    
    Une fois que les deux jeunes femmes sont seules, Tullia prend Epicharis, qui pleure, ne pouvant croire que les cauchemars sont finis, dans ses bras. Elle caresse son visage, puis sa bouche se pose sur ses lèvres.
    
    • Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs ! Je ne veux plus voir de larmes dans ces beaux yeux noirs
    
    Les mains de Tullia parcourent le corps d’Epicharis. Celle-ci est parcourue de frissons.
    
    • Comment puis-je te remercier, Danaé, pardon, Tullia ?
    
    • En me laissant te rendre heureuse ! Tu veux bien ?
    
    • Tant d’hommes m’ont possédé. Jamais une femme ne m’a ...
    ... touché. Jamais je n’ai ressenti ce que je ressens.
    
    • Viens, mon amour !
    
    Tullia prend la main d’Epicharis et l’entraine vers sa chambre. Elles sont à peine rentrées dans la pièce que les deux femmes se déshabillent mutuellement. Les gestes de Tullia sont guidés par l’expérience et le désir. Epicharis est inexpérimentée, pourtant le seul fait qu’elle caresse Tullia électrise celle-ci. Tullia reprend les choses en mains. En bonne romaine, elle se comporte en fututor, Epicharis est sa femme, sa chose, elle va la posséder, la faire jouir. Epicharis s’abandonne, passive. La jeune Grecque n’a jamais connu autre chose que les étreintes tarifées et voilà un être qui ne veut que son plaisir. Les doigts et la langue de Tullia sont diaboliques. Elle n’arrête que quand elle a obtenu la jouissance d’Epicharis, dont les cris raisonnent dans la villa, provoquant la fureur de Sylvia, qui écoute derrière la porte. Excitée, elle se masturbe, mais elle est aussi enragée que celle qu’elle appellera désormais la « putain grecque » obtienne ce dont elle rêve depuis si longtemps. Il y a aussi la jalousie de Lucia, qui essaie d’oublier dans les bras de Parsam.
    
    C’est le premier vrai orgasme dans la vie d’Epicharis, qui se révèle être une femme fontaine. Tullia sort de ses cuisses, barbouillée de cyprine, fière et éperdue d’amour. Elle vient embrasser son amante et les deux jeunes femmes échangent des mots d’amour.
    
    Epicharis insiste pour, elle aussi, donner du plaisir à Tullia. Guidée par son ...