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La genèse de ma vie sur Gorre.
Datte: 15/11/2024, Catégories: fh, caresses, sf, fantastiqu, Auteur: Vopicek, Source: Revebebe
... l’éponge. Mais qu’est-ce qu’elle fait ? elle fait même le ménage de mon deux pièces-cuisine, voilà qui va faire monter mes actions en bourse. À mon tour de m’occuper d’elle et de passer le gant de toilette un peu partout ; finalement sans la lavette, c’est aussi bien. Tiens je viens de passer entre ses jambes pour la nettoyer et j’y retourne pour contrôle et c’est encore plus gluant qu’avant, mais j’y sens un parfum qui me trouble. Cela faisait longtemps que je ne l’ai pas senti, depuis mon départ de la Terre. Dans l’arène, c’est très impersonnel, elles ressemblent plus à des machines à baiser qu’à des femmes à part entière. Je la prends par la main et, sans même nous essuyer, je la couche sur le lit. Il faut que je la déguste ! Elle ne me résiste pas, au contraire, elle semble apprécier le traitement de ma bouche sur son sexe à la fourrure bleu foncé, elle en redemande. Les boucles de sa toison s’agitent sous mon souffle, ma respiration saccadée interrompt l’apnée alors que je me noie entre ses cuisses. C’est bien tout comme sur la Terre, chaque pièce est à la même place et les réactions identiques. Elle gémit de plus en plus fort et ses reins se balancent au gré du plaisir qui monte, qui monte et qui finit par exploser (un peu comme la petite bête qui grimpe, qui grimpe quand je veux faire rire mon petit-fils). — Viens, prends-moi, je t’en prie, fais de moi une femme de terrien. — Quoi ? Tu n’as jamais… ? — Oui, c’est absolument tout neuf, j’ai jamais connu ...
... de terrien avant. — Ah ! Oui, je comprends, les terriens ne courent pas les rues, dis-je en riant et en m’enfonçant dans cette conque accueillante qui, évidemment, n’offre pas du tout de résistance à la pénétration, lors du premier passage, c’est plutôt un repassage ; quelques coups de reins et onomatopées plus tard, ayant purgé mes coucougnettes, à notre grande satisfaction, nous nous séparons, repus. Épuisés, par le voyage et les galipettes, nous plongeons dans un profond sommeil. Le lendemain, en descendant pourdéjeuner, nous voyons notre hôte avec la tête des mauvais jours. — Bonjour ! Qu’y a-t-il, mon brave — L’homme que madame a renvoyé hier, après l’avoir aguiché, l’accuse de lui avoir volé sa bourse. — Hé ! Bien il ne manque pas de culot, il vient draguer ma femme sous mon nez et en plus il nous accuse de le voler ! Il est où que je lui règle son compte, il a dû l’égarer et c’est un peu facile d’accuser les gens sans preuve. Sortant, je vois deux des clients d’hier qui nous attendent l’air assez mauvais. — Messieurs, c’est pas très honnête d’accuser les autres quand on perd ses affaires, leur dis-je. Ils se jettent sur moi pour m’assommer, mais ils ne savent pas que je suis gladiateur et leurs abatis en ont souffert. En plus avoir été plumés, j’ai ramolli leurs articulations et c’est en boitant bas qu’ils sont partis en grommelant des injures. On a pris notre tarn et nous sommes partis vers le but de notre voyage. En arrivant par les airs, on a pu ...