1. La genèse de ma vie sur Gorre.


    Datte: 15/11/2024, Catégories: fh, caresses, sf, fantastiqu, Auteur: Vopicek, Source: Revebebe

    ... fécondateur, vu que le roi a laissé ses couilles sur les défenses d’un sanglier. Je ne sais si cela peut se faire entre moi et elle, maisje ne veux pas me la mettre à dos et surtout ses mains sont magiques pour troubler le raisonnement d’un homme normal.Je pense que son putain de fils a de grandes oreilles et qu’il a tout entendu. Il faut dire que cela faisait un moment qu’elle promenait sa main sur mon torse et comptait et recomptait mestablettes de chocolat, je ne suis pas de bois.
    
    En apprenant cette nouvelle, je suis partagé de la suite à donner à mon séjour, je n’ai pas du tout envie de me faire occire, ni d’occire le prince héritier, sauf si ma vie en dépend.
    
    La meilleure solution à court terme, c’est la fuite. Je prends mes cliques et mes claques et je pars avec Gamiel pour la ville portuaire où elle m’a dit avoir affaires.
    
    J’ai appris par la suite, que le prince et une dizaine de courtisans sont arrivés avec des armes à l’arène et qu’ils ont été dépités de ne pouvoir mettre leur projet à exécution. Mes amis, car dans l’arène on l’est tous, ne lui fournissent aucune indication autre que le tableau des épreuves ; où j’ai demandé de reporter d’un mois, mes prochains combats pour affaires personnelles.
    
    En voyant le tableau, ils sont encore plus dépités.
    
    Pendant ce temps-là, avec Gamiel, sur son tarn (je n’en ai pas encore acquis un), on vole vers Tuor. J’ai bien compris que je serai présenté comme son garde du corps, mais j’ai interdiction d’intervenir à ...
    ... moins qu’elle m’appelle ou qu’elle ne soit plus en mesure de communiquer.
    
    Après avoir franchi la chaîne de montagnes séparant les royaumes, nous avons fait une halte dans une auberge pour nous restaurer, laisser le tarn se reposer et passer la nuit ; deux charges, c’est assez épuisant pour de telles bêtes, on a demandé au tarnier de bien s’en occuper, vu qu’il s’est bien épuisé à nous transporter.
    
    En s’asseyant dans un coin de la taverne, malgré notre discrétion, on est la cible de tous les regards, j’ai oublié de mettre un couvre-chef pour cacher ma blonde chevelure.
    
    L’aubergiste nous offre une fricassée de couga, sorte de porc à demi domestiqué accompagné d’une jardinière de légumes, le tout arrosé d’un vin capiteux. Alors que nous passons au dessert, un énergumène commence à faire du gringue à Gamiel qui, il faut le préciser, l’a bien allumé ; elle l’a laissé s’approcher tout près avant de refuser de continuer, sous un prétexte futile.
    
    L’énergumène en question est fort contrit quand il doit payer, sa bourse ayant disparu. Ce qui nous permit de régler royalement l’aubergiste, lequel nous remit sa meilleure chambre avec un tub chaud pour nous laver. En principe c’est moins nécessaire que sur Terre après une chevauchée, mais après le voyage en tarn, on sent quand même un peu le crocodile, avec l’odeur de boue en moins.
    
    Oh ! les bienfaits du tube chaud, cela change des douches des gladiateurs à l’eau froide, surtout quand c’est une gracieuse fille qui vous passe ...