1. Passage de l’innocence à la luxure anale.


    Datte: 13/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Gil 17, Source: Hds

    ... replanter en moi et aller jusqu’au fond, il accélère et commence à mugir, O intime ; pas dedans OK ?
    
    L’autre s’ exécute et décule d’un coup juste à temps , je sens son jus m’arroser les fesses.
    
    JO se retire de ma bouche lui dit laisse-moi la place s’installe entre mes jambes pose sa queue sur mon trou et pousse d’un coup putain même ouvert ça surprend et chauffe les bords, d’enfonce encore et encore, mon cul exulte s’ouvre l’accueil comme jamais, je couine, je gueule lui crie plus fort plus fort au fond, casse-moi le cul putain c’est bon,
    
    JO se penche sur mon dos m’enlève le bandeau, je n’ai même pas le réflexe de regarder, une bite bien droite et raide de nouveau se présente devant ma bouche elle est fine c’est celle de celui d’avant alors je lève le nez et retrouve face à face avec le KARL le patron du resto ou Jo m’avait emmené pour mon anniversaire, la surprise passée je m’applique à bien le sucer.
    
    JO a accéléré et moi j’ai le ventre en feu je jouis de sentir se gros manche me torturer les reins et dilater mon anus je pars en vrille je hurle mon plaisir anal
    
    J’entends quand même JO dire: pas dans la bouche non plus , c’est comme, le cul, c’est propriété de JO pour l’arrosage.
    
    Karl puisque maintenant je sais que c’est lui, sort sa queue de ma bouche et me renvoi une giclée qui m’arrive sur les joues et dans les cheveux.
    
    Moi je tombe à plat ventre épuisé rassasié honteux d’avoir servi sans mon consentement à un autre que JO.
    
    Je mets bien 10 ...
    ... minutes à redescendre puis constate que je suis seul dans le garage, et repars à la maison ou je trouve JO seul, et je passe dans sa salle de bains pour évacuer le restant ce qu’il y a mis
    
    Moi : il est parti ?
    
    Lui : oui il était venu te baiser à ma demande , pas pour faire des civilités en plus il a service ce soir.
    
    Et je dois t’avouer que ça m’a coûté un peu quand même de le faire venir, même si je sais que ce n’est pas le genre à draguer les mecs d’un autre.
    
    Moi : va falloir qu’on cause.
    
    Lui : oui de quoi ? c’était un fantasme pour toi ,on ?
    
    Moi : heu oui, mais je ne l’envisageais pas Si tôt.
    
    Lui : si je t’avais demandé l’autorisation et te disant qui s’était tu aurais dit quoi ?
    
    Moi : je ne sais pas.
    
    Lui hé ben ; comme ça tu te poseras plus la question , et ne dis pas que tu as pas aimé parce que là, je t’ai vu à l’œuvre, et je t’ai aussi entendu couiner comme une femelle.
    
    Moi : honteux ; oui j’ai aimé, et surtout la manière rude dont tu m’as fini c’était un peu comme si tu me punissais,
    
    Lui : il y a un peu de ça.
    
    Moi : tu crois que je suis une salope ?
    
    Lui : QUE NON , tu as juste découvert un monde, nouveau qui semble te correspondre, et si tu te considères comme une salope, tant que c’est ma salope à moi, ça me va, mais ce n’est pas l’image que j’ai de toi.
    
    Bref : en l’espace de quelques jours, je suis passé de l’innocence totale à une situation de luxure anale consentie, et j’avais aimé ça.
    
    Épilogue temporaire
    
    JO : a fait mon ...