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Passage de l’innocence à la luxure anale.
Datte: 13/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Gil 17, Source: Hds
Initiation progressive et consentie d'un tout majeur. Ou passage de l’innocence à la luxure anale. Avant de mettre cette histoire vraie en public, j’ai soumis celle-ci à 3 de mes relations. L’un est un gay actif queutard de 52 ans célibataire Il m’a répondu je te connais mais j’ignorais ton parcours, ton histoire m’a tellement existé et mis le feu au cul que le soir même je tapais dans mon répertoire pour faire venir un minet rencontrer voilà peu et je l’ai démonté Le deuxième un actif aussi de 48 ans qui vit depuis 5 ans avec un mec de 15 ans de moins que lui ‘a juste dit bravo avec tes conneries quand Jean mon mec est rentré du boulot je lui ai sauté dessus et lui ai bourré la gueule et le cul direct ; il ,n’a pas bien compris , m’a demandé pourquoi , je lui ai répondu Parce que, il n’a pas insisté. Le troisième un passif du genre docile de 58 ans, lui m’a dit pareil c’est malin tiens, du coup je suis parti dans un club Gay me trouver 2 mecs pour me faire déglinguer. Rassuré, je passe à l’acte et vous raconte : Installez-vous confortablement devant votre PC p prenez votre temps , ne lisez pas en diagonal Il y a 23 pages, toutes intéressantes. Vous pourrez commenter si vous le souhaitez après lecture. Prologue J’avais à l’époque tout jute passé mes 17 ans, je vivais dans les Charentes Maritimes. J’étais un jeune homme de déjà 1m85 pour 80 kgs, les cheveux courts plutôt mignon, et peu poilu, mais assez masculin. Complétement ...
... ignorant de tout ce qui été les choses du sexe, et franchement pas curieux de la chose. Fils unique d’un couple dont le père de 45 ans d’origine du Nord de la France était boucher, coureur de jupons, alcoolique , instable et violent, et d’une mère d’origine Slave, belle femme traductrice de métier (elle parlait couramment 5 langues)qui était souvent absente pour des raisons professionnelles, c’est bien d’ailleurs grâce à elle que la marmite bouillait dans le foyer. Le torchon brûlait entre eux 2 et le divorce était éminent, ma mère se refusant et lui (comme je la comprenais) ! La procédure n’a pas eu lieu mon père s’est tuer en voiture un soir en rentrant d’une énième beuverie avec ses potes (je serais tenté de dire bon débarras), c’était invivable à la maison. Le soir des obsèques, ma mère m’annonça la visite de l’oncle Jo pour le lendemain , c’était l’aîné de mon père de 3 ans de plus, j’aimais bien l’oncle Jo, il était tout le contraire de mon père, un gaillard de 48 ans 1 bon mètre 90 pour 90 kgs, il était célibataire endurci, intelligent, stable, juste et attentif, bosseur ne buvait que peu, sportif (rando tennis il y avait d’ailleurs un cour en terre battue à la maison, et pèche sportive en mer) c’était un bon vivant rieur, parfois farceur. Il possédait une petite propriété à 20 minutes de chez nous, et tenait également une entreprise de matériaux de bâtiment, et de vente d’outillage, ainsi que d’une cafétéria qu’il avait mis en gérance à un couple d’amis ...