1. Les loups sont entrés dans Paris...


    Datte: 05/11/2024, Catégories: f, cérébral, aventure, sf, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe

    ... morceaux. Depuis trop longtemps, elle marchait pieds nus. Elle ressemblait vraiment à ces femmes d’une autre ère.
    
    Des gravures de femmes nues lui firent venir le rouge aux joues. L’une de ces femelles dessinées semblait menacer Lyrie de sa sagaie à pointe de silex. L’artiste avait réussi à donner à son travail un réalisme étonnant. La femme à l’épaisse chevelure brune, aux yeux sombres et au teint mat paraissait prête à jaillir de la page de papier. Lyrie observait l’image le feu au visage. Les seins lourds aux pointes dressés, la toison noire entre les cuisses, les longues jambes écartées, les pieds ancrés dans une herbe épaisse. Lyrie glissa sa main gauche entre ses cuisses ouvertes et soupira en tournant la page de son livre. Une autre femme, celle-là de dos, semblait occupée à cueillir des plantes. Debout et courbée en avant, elle offrait aux regards un dos musclé et des fesses superbes. On pouvait deviner une partie du galbe de son sein gauche et cette vue remua la lectrice. Un regard sur sa propre poitrine déclencha une onde de chaleur dans son ventre. Ses seins s’étaient gonflés et leurs pointes s’étaient durcies. Des seins que parfois, leur propriétaire prenait en grippe. Elle les trouvait trop gros et gênants quand elle devait grimper aux murs. Ce soir, elle aimait bien ses gros seins fermes aux tétons bruns tendus. Ses doigts quittèrent le livre et pincèrent son mamelon gauche. D’autres doigts s’étaient attardés dans les poils drus et sombres de son pubis. Lyrie ...
    ... sentait peser son odeur de femme dans l’air lourd. Son majeur se fit dur et bouscula un moment son bouton tendu. Elle lâcha un petit soupir et abandonna son clitoris pour laisser son doigt s’insinuer dans sa fente brûlante, ce dernier très vite rejoint par son index. C’était très agréable et elle continua sa caresse en regardant le dessin suivant qui représentait un couple. Monsieur et madame Cro-Magnon. La jeune femme se caressait doucement en regardant la gravure colorée avec réalisme. La femme brune, cheveux ramassés en chignon épais était assise les jambes croisées en tailleur. Elle était nue et l’homme assis à ses côtés était vêtu d’un pagne de couleur beige. Une peau de bête certainement. L’idée que le dessinateur avait pu laisser penser que la femme fixait le pagne de l’homme excitait l’imagination de la lectrice. Son sexe était humide et elle haletait doucement. Cette fois peut-être…
    
    La pensée que ce soir elle pourrait enfin atteindre la jouissance avait cueilli la lectrice à froid.
    
    — Malemort…
    
    Cela n’allait jamais plus loin. Lyrie avait beaucoup lu sur le sexe et ses plaisirs. Des romans érotiques comme des ouvrages plus techniques. Elle faisait partie des femmes pour certains dites frigides et la jouissance lui était refusée. Pourtant, elle ne se sentait pas frigide. Elle avait du désir et appréciait le plaisir qu’elle éprouvait. Un plaisir qui malheureusement n’aboutissait jamais à l’extase. Si l’orgasme lui était étranger, il lui restait le plaisir certes ...
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