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Un rêve bouleversant
Datte: 28/10/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Couple-conquis, Source: Hds
... alternativement, que des pans de sa robe, des fragments de dentelle froissée, un bras blanc qui émerge de la mêlée, un sein pressé par une main noire, une fesse qui se soulève, une cuisse qui s’écarte… Tétanisé par cette scène je parviens néanmoins à reprendre mes esprits et je me précipite vers le hamac. Je ne peux pas les laisser faire ça ! Je voudrais que celui-ci retire sa grosse queue du vagin de mon épouse, que celui-là sorte son énorme bite de la bouche de la femme que j’aime, que cet autre encore arrête de l’embrasser et de la peloter… Mais à peine ai-je réussi à en écarter un qu’un autre immédiatement prend sa place. Ainsi, en y mettant toutes mes forces, je me précipite contre un des grands noirs, appuie violemment contre son torse et parvient à le faire reculer de quelques pas. Mais lorsque je me retourne vers ma femme, c’est pour voir que sa bouche a aussitôt été investie par une autre bite, encore plus massive que la précédente, qui va et vient de manière obscène entre ses lèvres roses. Pendant ce temps, un nouveau garçon, arabe celui-ci, a entrepris de la pénétrer et il la pilonne sauvagement. Je comprends que j’ai perdu la partie. D’ici quelques minutes la femme de ma vie sera aspergée de sperme de tous côtés, sa robe de mariée déjà déchirée par endroits sera souillée, et je ne peux rien faire pour m’y opposer. Quand ils nous ont vus passer ...
... sur le chemin, ces jeunes ont tout de suite conçu le projet de nous rattraper pour sauter mon épouse. Ils n’avaient vraisemblablement aucun doute sur l’issue de leur petite chasse : ils la voulaient et ils l’auraient. Et de fait ils l’ont eue. Comme ils en ont sans doute eues beaucoup d’autres avant elle, et comment ils en auront beaucoup d’autres après. Ils sont jeunes, ils sont blacks ou arabes, ils plaisent aux femmes, ils passent leur temps libre à faire de la muscu, ils se moquent de notre romantisme et de notre morale. Que pouvons-nous faire contre eux ? Rien. Il ne nous reste que nos larmes pour pleurer. Et c’est en effet en pleurs que je me réveille et que je m’extrais de ce songe. Les larmes aux yeux et une érection terrible dans le pyjama. Nous sommes dimanche matin, Lingling s’est déjà levée : heureusement, ainsi elle n’a pas pu m’entendre sangloter durant mon sommeil. Je ne peux pas me lever avant de m’être soulagé, le besoin que je ressens est impérieux. Tout en continuant à pleurer je me branle énergiquement en visualisant dans ma tête les images du rêve obsédant que je viens de faire. Je jouis douloureusement en m’imaginant Lingling, ravissante dans sa robe de mariée, saisie à pleines mains, embrassée, pelotée et pénétrée par cinq jeunes immigrés montés comme des étalons. Est-ce un rêve ? Pourtant je pleure. Est-ce un cauchemar ? Pourtant je bande…