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Biberonnage et gorge profonde
Datte: 28/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Raba, Source: Hds
... forêt de poils à la recherche de son trou. Ses lourdes couilles couvraient mon cou, je transpirais rapidement. L'excitation et la moiteur de l'endroit... Comme je léchais son derrière avec avidité, il s'intéressa de nouveau à mes tétons. Il savait y faire, l'animal. Je gémissais sous ses caresses viriles, m'appliquant aussi à assouplir sa rondelle de la langue. Je voulais qu'elle l'encule! Il venait de modifier le "programme" pour mon plus grand plaisir. Lui aussi savourait. Par de légers mouvements du bassin, il frottait son trou sur ma bouche, et je sentais l'orifice se détendre... Quand ma langue pénétra sa rondelle, il saisit ma nuque, bloquant toute échappatoire. J'étouffais presque, mais quel pied de bouffer l'oeillet de ce superbe mâle. Comme je peinais vraiment à respirer, il lâcha son emprise, se retourna brusquement pour plonger sa langue au plus profond de ma bouche. J'avais le visage couvert de bave et de transpiration. Des poils de barbe, échappés de sa cagoule, irritaient mes lèvres alors qu'il tétait ma langue, comme avide des odeurs de son trou. Après une courte pause, pour nous désaltérer, il reprit sa place dans le fauteuil. "Viens" m'ordonna-t-il. Il avait partiellement débandé, mais l'engin gardait une taille plus que respectable. Son gland etait luisant de mouille. Rien de tel pour ranimer mes ardeurs. Je léchai consciencieusement, par petits ou grands coups de langue, succion des lèvres. La bite gonflait, retrouvant peu à peu son ampleur ...
... enivrante. Je repris l'introduction, savourant comme j'aime le faire, chaque nouveau centimètre englouti. Je ne voulais pas l'avaler tout de suite, juste prendre mon temps pour jouir pleinement de sa queue. Il me laissait faire, je savais à son souffle qu'il appréciait mes attentions et de temps à autre un "ouiiii" s'échappait de sa bouche. J'étais sur la bonne voie. Après de nombreux allers-retours où j'enfournais son gros manche plus ou moins loin dans ma gorge, je me sentis près à le gober tout entier. J'agrippai ses burnes dans une main, me relevai légèrement. Rien que l'idée de l'engloutir, de sentir enfin ses poils pubiens contre mon nez, me rendait fou. Avec encore plus de lenteur qu'auparavant, je remontais mes lèvres vers la base de sa queue. D'abord le gland, que je pris plaisir à téter, puis le reste de son membre, petit à petit, envahit ma gorge. Je respirais bruyamment, les narines dilatées, goûtant la pénétration de plus en plus profonde... Finalement bloquant mon souffle, j'avalais les derniers centimètres... Je butai sur son pubis velu. Un "ohh" de plaisir accompagna ma victoire. Il caressait gentiment mon crâne. Je restai accroché à sa queue aussi longtemps que je le pus. Je retirai ma tête, pris le temps d'une profonde inspiration et renouvelai l'opération. Une fois, deux fois, trois fois, ... Le sentir s'exciter sous mon savant biberonnage entretenait mon propre plaisir. Sa tension montait graduellement. Ma bave ruisselait, inondant mon menton, mon cou, sa bite ...