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Biberonnage et gorge profonde
Datte: 28/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Raba, Source: Hds
Tout était conforme à ses explications. Le portail métallique, blanc, l'allée latérale qui donnait accès à l'arrière de la maison et l'escalier, en colimaçon, qui menait au deuxième étage. Je montais les marches, lentement, les photos qu'il m'avait partagées défilaient dans ma tête. Ma queue était gonflée depuis le début de mon trajet et grossissait encore pendant mon ascension. Je savais aussi que je ne verrai pas son visage, sa notoriété locale nous imposait cette contrariété. Le butde ma visite était tout autre... La porte en haut de l'escalier était entrouverte. Un quart de seconde d'hésitation, mélange de doute et d'excitation, et je franchis le seuil. Je refermai la porte comme il me l'avait indiqué. Une petite entrée, obscure, donnait accès à l'endroit où il m'attendait. La pièce était peu éclairée, mais il était là, installé dans un large fauteuil noir, nu, le visage masqué par une cagoule. Ses yeux brillaient dans la pénombre. Son corps, sculpté par le sport, arborait une toison sombre. Les photos ne mentaient pas. Des poils couvraient son torse, son ventre, ses avant-bras musclés, ses cuisses puissantes. Il transpirait la virilité triomphante, accentuée par le harnais de cuir qui magnifiait ses pectoraux. Entre ses cuisses écartées, sa queue, épaisse, veineuse, reposait sur deux grosses couilles lisses. Le contraste entre la blancheur de son volumineux paquet et le reste de son corps était saisissant. Ma propre queue palpitait, toujours emprisonnée dans mon ...
... jean. Je phantasmais depuis trois jours sur lui et il était là, comme je l'avais admiré en photo, si proche et si désirable. Ma température augmenta d'un coup et ce n'était pas la chaleur de la pièce qui en était responsable. Il me sourit. "Avance" me dit-il. Quelle voix! J'en frissonnai presque. Je fis trois pas vers lui, comme convenu. Il était temps de me dévêtir. Il m'avait communiqué quelques consignes simples pour le début de notre rencontre. Debout face à lui, je fis tomber, parfois maladroitement, troublé et excité comme je l'étais, mes vêtements. Une fois nu, je m'approchais à quatre pattes vers l'objet de ma convoitise. J'étais comme fasciné. Mon regard fixait son entrejambe, admirant le relief apparent du gland partiellement recouvert. Je devais avancer lentement. La distance était courte. Je perçus un léger gonflement de sa tige et une perle s'écoula du méat. Il m'avait prévenu, il mouillait beaucoup. Et j'adore ça ! Comme je posai mon menton sur le bord du fauteuil, il saisit sa queue, écrasant légèrement son bout. "Un amuse-bouche" annonça-t-il, faisant poindre le précieux liquide. Je pointais ma langue et recueillit avec délicatesse le présent qu'il m'offrait. Sous ma caresse, son sexe s'étira, libérant de nouveau le nectar dont je me régalai. Il saisit alors ma tête à deux mains, l'enfouit dans sa toison pubienne, caressant mes cheveux. J'inhalais goulûment ses bonnes odeurs de mâle, amplifiant bruyamment ma respiration, pour exprimer mon plaisir. "T'aimes ...