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Divers 10 vers (mais pas forcément d'hiver)
Datte: 25/10/2024, Catégories: amour, poésie, Auteur: Melle Mélina, Source: Revebebe
... promenais le temps en attendant Tout doucement que je me manifeste D’un seul petit mouvement en avant Un sourire coquin en guise de seul geste Toi tu m’as dit Des deux mains « À demain » de loin Et toi tu m’as dit Tu continues là-bas à espacer le temps Va-t-on de nouveau se rencontrer Sous le kiosque de la place du marché ? Hey ! Toi ! Ce n’est pas parce que je suis sous L’emprise enivrante d’un planteur Doudou Que je vais me mettre à rêver houhou ! À rêvasser, à gigoter les bras C’est juste toi qui m’mets dans cet état ! Toi, tu m’as dit Des deux mains « À demain » de loin Et toi, tu m’as dit On continue la balade, laisse passer le vent Va-t-on de nouveau jouer à s’allumer Sous le kiosque de la place du marché ? Assise à tes côtés, je te regarde souffrir Le monde est pluvieux J’essaie tant bien que mal à te faire sourire Une larme encore aux yeux Tu n’as plus de force, tu voudrais en finir Avec ce crabe qui te dévore Je ne supporte pas l’idée de te voir partir Je veux y croire encore. La vie sans toi est comme une rose en hiver, Tu veux t’éteindre, ne plus vivre sous une cloche en verre. J’ai beau me répéter que c’est ta volonté Je nepeux veux pas t’aider Je ne le ferai pas, est-ce que tu me hais Ou peux-tu me pardonner ? Il faut que quelqu’un meure pour que tu puisses vivre Quelle étrange réalité Dans l’attente de poumons compatibles n’arrivent Je ne fais ...
... qu’espérer. La vie sans toi est comme une rose en hiver Tu veux t’éteindre, ne plus vivre sous une cloche en verre. On n’a pas repéré le grain de beauté Et surtout ce qu’il cachait Et tout s’est emballé, ça a métastasé En deux mois, c’était plié. Et moi qui rêvais de faire le tour du monde Dévorer l’univers Avec toi dans mes bras, danser toutes les rondes Et m’évader dela terre l’hiver. La vie sans toi est comme une rose en hiver Tu veux t’éteindre, ne plus vivre sous une cloche en verre. Je sais, je ne t’oublierai pas parce que je bois Je sais, il faut que je cesse de penser à toi Et ça te fait marrer ? Oui oui, c’est bon d’en rire Oui, c’est ça, marre-toi, il est grand temps d’en finir. Je cours deux fois plus vite pour être au même endroit Et je ne reprendrai plus mon souffle dans tes bras Mais la roue va tourner, sens le vent de mon ire Et qui va rire alors ? Je ne suis pas près d’en finir. C’est toujours drôle jusqu’à ce quelqu’un soit blessé C’est juste hilarant C’est pervers, à croire que tu ne m’as jamais aimé Ce serait hilarant Et je préférerais prendre une balle dans la tête Si de nouveau tu venais conter fleurette Joue pas des violons, je sais que tu veux nuire Encore jouer de moi et de mon corps te servir. Si seulement si j’arrêtais de penser à toi À tes yeux, ton sourire, la chaleur de tes bras Faudrait-il que je sois juste de quoi introduire Ton sexe quand tu sens le besoin ...