1. 0323 Une course contre la montre et beaucoup d’endurance.


    Datte: 01/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... aimable, plus touchant. Son envie de tendresse est revenue. Je reste dormir avec lui de plus en plus souvent, mon bonheur est total.
    
    Nuit après nuit, les caresses de plus en plus audacieuses. Et le temps dont a parlé le docteur Dupuy ne tarde pas à arriver. Un soir, après un long câlin devenu de plus en plus sensuel au fil des minutes, je l’entends prononcer le genre de réplique qui me met dans tous mes états :
    
    — Vas-y, suce !
    
    Ooooooohhhhh, putaaaaiiiin !!! Comment je l’avais attendue, celle-là, comment elle m’avait manqué ! Et comment ça me fait plaisir de l’entendre prononcer ces mots, sur ce ton en plus, un ton chargé d’excitation et qui n’admet pas de réplique mais juste de l’action.
    
    Evidemment, je m’exécute avec un bonheur inouï. Lorsque je me glisse entre ses cuisses, je trouve sa queue dans une forme qui n’est toujours pas celle du bon vieux temps, mais qui est tout à fait honorable.
    
    Je le prends en bouche sans tarder, et je m’affaire à rendre inoubliables ces retrouvailles sexuelles.
    
    Je le pompe longuement, doucement, et j’arrive à le faire bander davantage, j’arrive à lui arracher des soupirs et des frissons de plaisir. Quel bonheur que de retrouver cela, après tant de temps, après tant d’inquiétudes et de mauvais moments !
    
    Ses doigts n’ont pas perdu le réflexe de caresser mes tétons pour augmenter mon excitation et mon entrain par ricochet.
    
    Au bout d’un moment, sa queue semble reperdre un peu de vigueur. Mais je ne me laisse pas décourager. ...
    ... Je mets les bouchées doubles et j’arrive à l’envoyer en orbite.
    
    — Putain, je vais jouir ! je l’entends s’exclamer, dans un long et profond soupir.
    
    Son corps est secoué par des frissons. Le mien aussi. Ses giclées n’ont pas la puissance que je leur ai toujours connue, mais elles sont copieuses, denses, bien chaudes. Je retrouve son goût de mec avec un bonheur indicible. Et je laisse couler son jus dans ma gorge. Je savoure enfin son goût de mec, mélangé à l’enivrante sensation d’une belle victoire, celle de lui faire enfin retrouver le plaisir de l’orgasme.
    
    Je suis tellement excité que j’ai envie de jouir. Je m’allonge à côté de Jérém et je me branle. Ses doigts caressent mes tétons et je ne tarde pas à parsemer mon torse de longues traînées brillantes et chaudes.
    
    — Putain, tu as réussi ! je l’entends me lancer, sur un ton enthousiaste et enjoué.
    
    — C’est toi qui as réussi, mec !
    
    Nuit après nuit, à grands coups de caresses, de câlins, de douceur et de sensualité, Jérém retrouve sa virilité. Ce ne sont que des pipes, pour l’instant. Mais le processus de réparation de son ego de petit mec est bien lancé, et je suis confiant. Le beau brun retrouve de l’assurance, il dépasse ses angoisses, la peur de la panne.
    
    Un soir, j’arrive à me faire posséder en me laissant glisser sur sa queue à nouveau bien raide alors qu’il reste allongé sur le dos. J’ai vu l’orgasme déformer sa belle petite gueule, j’ai vu dans son regard cette ivresse, cette satisfaction de se répandre ...
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