1. Aventures au travail, avec Antoine, l'ouvrier de chantier. 5.


    Datte: 24/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds

    ... nous rentrons nous laver ensemble.
    
    C'est à nouveau un moment de partage de caresses mutuelles, sous prétexte de laver l'autre.
    
    Nous échangeons de plus en plus de baisers.
    
    Inévitablement, je lui offre ma bouche, sa grosse verge glisse entre mes lèvres délicieusement.
    
    Nos ébats deviennent sensuels.
    
    Puis, je me dresse, et me retourne pour lui tendre mes fesses.
    
    Il pose ses deux mains de chaque coté de mes hanches et se fraie un chemin dans mon anus déjà lubrifié de savon doux.
    
    Je suis saisi d'un long râle de plaisir, il me comble si bien.
    
    Il coulisse dans mon anus lentement en me mordant le cou.
    
    "Arhhhhhhhhhhh ! Antoine, c'est si bon !".
    
    Je m'abandonne totalement, j'aime son élan de tendresse.
    
    Plus il me possède, et plus, il est pris de fougue amoureuse.
    
    Ses mouvements deviennent plus puissants et plus profonds.
    
    Au bout de vingt minutes, il me soulève le cul, à chaque coup de queue.
    
    "Arhhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhhh ! Arhhhhhhhhhhh !".
    
    "Putain ! Pascal, tu me rend fou ! Je... je... Arhhhhhhhhhhhhhh !".
    
    Il jouit dans un râle proche du grognement animal.
    
    J'ai orgasmé moi aussi, je le laisse retrouver un semblant de lucidité.
    
    Il me couvre de petits baisers sur les joues et le cou par derrière.
    
    "Antoine, je devrais peut être le garder pour moi, mais je sais que tu m'aimes !".
    
    "Ah, t'as deviné !".
    
    "Oui, et tu l'as dit en rêvant cette nuit, aussi !".
    
    "Bon, ça m'arrange que tu le saches ! Plus besoin de me ...
    ... retenir ! Je t'aime ! Putain, ça me fait drôle de dire ça à un mec !".
    
    "J'aurai jamais dû te sucer la première fois !".
    
    "Non, moi, je regrette pas ! C'est arrivé, c'est comme ça ! J'ai eu un coup de foudre ! Ca se commande pas ! Tu me fais du bien ! Tu peux pas savoir à quel point !".
    
    "Mais pourquoi ? Tu m'aimes ? Pourtant, je suis une vraie salope ! Qu'est-ce que tu aimes chez moi ?".
    
    "T'es un super mec ! T'es gentil, super mignon ! Je trouve qu'on s'entend super bien ensemble, on ne se fâche jamais ! et en plus, j'ai jamais pris autant de plaisir avec un mec ! Même avec une femme ! Je suis mieux dans ton cul, que dans une chatte ! Et ton coté salope ! je l'adore aussi, c'est excitant ! Moi aussi, je suis pervers et on est complice, grâce à ça ! Tout me plait chez toi ! Ton corps, ta bouche, ton sourire, ton intelligence, ta manière de jouir ! Et ton cul ! Je l'aime comme un fou ! J'en rêve la nuit, tu l'as vu ! Tu me rends dingue ! Je t'aime comme j'ai jamais aimé personne !".
    
    Je suis tétanisé par cette déclaration, mes yeux s'embuent de larmes.
    
    Je me colle à ses pectoraux et je pleure sur lui en le serrant dans mes bras.
    
    "Je te demande pardon, Antoine ! Je voulais pas ça ! Je sais que je vais te faire du mal, maintenant ! Pardon ! Pardon !".
    
    "Eh, ca va ! T'inquiètes pas ! Tu m'as fait prendre conscience que je préfères les hommes, c'est un gros progrès pour moi. Bon, je t'avoue que si tu avais une paire de nichons, ce serait parfait !".
    
    Je ris, en ...